Por qué será Sevilla

Queremos compartir la experiencia de nuestra querida Joséphine, porque transmite toda la pasión por la ciudad de Sevilla, por su forma de vivir, por su cultura y su gente.

Recuerdo que la primera vez que estuve en Sevilla y visité el Alcázar, me dije instantáneamente : “Voy a mudarme aquí. No sé cuándo, pero algún día lo haré”.

En ese momento comprendí que me había enamorado de la ciudad, de los olores del azahar, de los colores de las paredes, de la arquitectura de los palacios, y lo más importante, de la alegría que podía sentir en las calles. Hay una canción que dice “Sevilla, tan sonriente, yo me lleno de alegría cuando hablo con su gente”. Esas palabras se identifican totalmente con todo lo que pienso.

Con todo esto en mente, el verano pasado me decanté por venir a esta maravillosa ciudad para realizar mi proyecto de prácticas durante dos meses.

Quería vivir como una sevillana más y aprovecharme de esa vida que me había parecido tan increíble.

Expresar mi pasión por la ciudad de Sevilla es fácil puesto que conozco a la perfección las razones que me trajeron aquí.

La manera de vivir de su gente me encanta. Me resulta muy atractivo el ver a las personas bailando en Puerta de Jerez a las 11 de la noche o comprar un helado a la 1 de la mañana en Avenida de la Constitución. No deja de ser sorprendente el poder pasear por las calles a las 2 de la mañana y ver a los jubilados comiendo churros con chocolate frente al Puente Isabel II. Todo ello son pequeños placeres de los que disfruto durante mi estancia en esta maravillosa ciudad.

Después de mis 2 meses viviendo vida de becaria en Sevilla, me hice la siguiente reflexión: ¨si encuentras un lugar en el mundo donde te sientes feliz, tienes que hacer todo lo posible para regresar”. Mientras volvía a Francia ya sabía que quería regresar de nuevo a Sevilla. Pero esta vez para vivir, estudiar y trabajar.

Como mencioné con anterioridad me encantó la manera de vivir aquí, desde el simple hecho de poder cenar en un restaurante a las 22:30 de la noche sin que nadie te diga que la cocina ya está cerrada hasta poder quedarte cenando hasta altas horas de la madrugada.

Hablando de gastronomía ¿Podemos hablar de la comida andaluza, por favor? Porque ya lo sé, a mí me encantan las croquetas de jamón, el salmorejo y la tortilla de patatas y me digo a mi misma: “¡Qué buena vida sería poder comer todo esto después de un gran día de trabajo!”

La misma idea se repite cuando estoy volviendo a casa después de haber cenado fuera y ver músicos a la una de la mañana frente a la Catedral. La gente en Sevilla hace mucha vida en la calle y creo que es lo que más me gusta de la ciudad.

Tomar pan con tomate y aceite por la mañana, dormir la siesta durante el día y cenar tarde son varios ejemplos del modo de vivir andaluz que me gusta.

Vivir en Sevilla para mí significa andar por los jardines del Alcázar, ver flamenco en la Carbonería a medianoche, o volver a casa, con un helado en la mano de la heladería Bolas.

Por todo ello, este verano, decidí volver otra vez a Sevilla porque echaba de menos la vida que tuve el verano pasado. Solamente podía quedarme un mes este año, pero lo sabía por lo que decidí que iba a aprovechar cada momento.

Trabajaría de nuevo en Hablaworld , idea que me apasionaba ya que realizo un trabajo que engloba el desarrollo de varias habilidades como la práctica de muchos idiomas diferentes en un solo día, la acogida de estudiantes, la ayuda en los talleres de cocina y, lo más importante, caminar por las calles de Sevilla por la mañana para ir al trabajo.

El tiempo ha volado porque ya me voy en 3 días.
Pero, ahora lo sé.
Voy a mudarme aquí.
No sé cuándo, no sé para qué.
Pero lo haré,
Porque esta ciudad te atrapa.

Joséphine Dellemotte, 22 años, Francia (Bordeaux – París)

Infos pratiques pour éviter certains pièges en français pour les hispanophones

Difficile de parler français quand on est hispanophone? Les deux langues se ressemblent et pourtant chacune fonctionne différemment.
Avec nos conseils on te facilite quelques “trucs” pour éviter certains pièges de la langue française.

Par et Pour

Vous trouvez difficile l’utilisation de par et pour? Vous utilisez pour quand il faut utiliser par. C’est normal parce que “par” ressemble à “para” en espagnol, et pour ressemble à por. Nous comettons tous la même erreur, mais ne vous inquiètez pas, nous allons vous proposer une petite règle très simple qui peut vous sauver la mise:
Vous devez seulement compter le nombre de lettres de chaque préposition: on utilise par pour por car il y a 3 lettres dans chaque mot, alors que l’on utilisera pour pour traduire para car ils comportent 4 lettres chacun. Facile, non?

Et rien de mieux qu’un exemple pour illustrer le tout:
– “Enviar por correo”: “envoyer par courier”
– “Para aprobar tu examen de DELF apuntate a Hablaworld”: “Pour réussir ton examen de DELF,inscris-toi à Hablaworld.”

Cristina et Jesus – B1

C’est ou Il est + substantif

Une seule traduction possible en espagnol (“es”) pour ces deux formes verbales qui posent souvent problème aux Espagnols.
La règle est très simple en réalité, la clé se trouve dans la présence d’un article qui accompagne le substantif, ou pas.

Exemple: c’est un journaliste # Il est journaliste

Quelle est la différence? L’article.
Quand il y a un article on utilise toujours C’est si le substantif est singulier et Ce sont si le substantif est pluriel.
Mais quel article? Tous :
– articles définis (le, la, l’, les) et indéfinis (un, une, des). Ex: C’est un journaliste du Monde = es un periodista del Mundo
– articles partitifs (du, de la, de l’, des). Ex: c’est du pain frais = es pan fresco
– adjectifs possessifs (mon, ton, son, ma, ta , sa, etc…) Ex: c’est mon frère = es mi hermano

Autre truc facile : seul substantif à être sans article: les professions.
Ex: elle est vétérinaire / Ils sont informaticiens. Es veterinaria / son informáticos.

Ana, Pilar et José – B1

Comme et comment

Autre difficulté pour les hispanophones: la traduction de “Como” par comme ou comment?
Effectivement en espagnol il n’y a qu’un seul mot pour exprimer ces deux notions bien différentes, seule la présence de l’accent les distingue.

Il existe une règle simple:
– Comme s’utilise pour faire une comparaison: elle est petite comme une fourmi
– Comme exprime aussi la cause mais toujours placé en début de phrase: Comme je suis inscrite à Hablaworld, je vais résusir mon examen DALF C1.

– Comment s’emploie pour exprimer la manière: Je suis la seule à savoir comment je fonctionne.
– Comment sert pour formuler une interrogation : Comment as-tu fait pour réussir ton examen si facilement?

Rocio et Maria – C1

Le genre des pays et les prépositions

En espagnol les pays n’ont pas d’article, mais en français si.
Comment faire pour savoir si l’article est le, la ou les?
Et au moment d’utiliser une préposition?
Voici un résumé très simple:

Le pays se termine par un e : pays féminin
la France
l’Espagne

Le pays se termine par une consonne ou une autre voyelle: pays masculin
le Japon
le Nicaragua

Il existe quelquels pays pluriel comme les États-Unis, les Pays-bas, les Émirats Arabes Unis, etc…

Et avec un verbe? Que se passe t-il?

– Devant les pays féminins on met en
En France, en Espagne
– Devant les pays masculins on met au
Au Japon, au Nicaragua
– Devant les pays pluriels on met aux
aux états Unis, aux Pays-Bas

Avec le verbe Venir on utilise:
de avec un pays féminin : je viens de France
du avec un pays masculin : je viens du Portugal
des avec un pays pluriel : je viens des États-Unis

Attention: il existe des exceptions: Le Mexique, le Mozambique, le Cambodge

Bélen et Carlos – C1

Las articles partitifs

Les hispanophones n’utilisent pas systématiquement d’ artcile pour accompagner un substantif. En français c’est obligatoire.
En plus des articles définis et indéfinis, il existe les articles partitifs (du, de la, de l’, des).
Ils sont employés devant les noms exprimant une quantité indénombrable.
ex: de l’eau

Petit truc facil: quand l’espagnol n’a pas d’article, le partitif fait son apparition.
Bebo vino: je bois du vin
Escucho música todo el dia: j’écoute de la musique toute la journée

María del mar et Javier – C1

Campaña de reciclaje de bolígrafos en Hablaworld

Terracycle

Después de una clase muy interesante en Hablaworld con un grupo de francés, de nivel B1, sobre contaminación y medio ambiente, una de nuestras alumnas, Ana Cobano, nos propuso participar en una campaña para recoger y reciclar bolígrafos BIC. Tanto profesores como alumnos participaron:

C’est la plus grande des erreurs de penser qu’il est plus facile de ne rien faire parce que, au contraire, si chacun fait un peu, les choses peuvent changer!
D’où la nouvelle campagne de recyclage des stylos à Hablaworld. Je m’appelle Ana Cobano, je suis étudiante de Français, de niveau B1.
Tout a commencé le jour où notre professeur Raphaëlle nous a fait parler et échanger sur l’environnement et nos habitudes et gestes du quotidien pour sauver la planète. Quelque chose a attiré mon attention: l’utilisation excessive du plastique et son recyclage. Quelles sont les petites actions que nous pouvons faire pour en réduire l’utilisation.
Le cours était très intéressant ce jour là mais, après, en sortant de Hablaworld ma curiosité s’est éveillée. J’ai commencé à chercher sur Internet différentes actions faites pour faciliter le recyclage du plastique et j’ai alors découvert une campagne que mène BIC et Terracycle pour récupérer les stylos, les feutres, les correcteurs et autres matériels scolaires qui ne fonctionnent plus.

POURQUOI IL EST IMPORTANT DE RECYCLER LES STYLOS?
Ces produits ne peuvent pas être recyclés dans les contraintes conventionnelles parce qu’ils sont fait avec de multiples matériaux et, à cause de leur variété, ils ont besoin d’un processus spécial.

EN QUOI CONSISTE LA CAMPAGNE?
La campagne consiste à collecter tous les stylos que ne fonctionnent pas et, quand nous en avons suffisamment, il faut que nous les donnions à une association, point névralgique dans la région. Ici à Sevilla, cette association c’est «Asociación Madre Coraje». Elle est chargée de collecter plus de 20 kg de stylos et de les envoyer pour qu’ils soient recyclés. L’argent récupéré par Bic sera reversé aux projets de l’ «Asociación Madre Coraje».

QU’EST-CE QUE FAIT LA ASOCIACIÓN MADRE CORAJE?
Cette association fonctionne depuis 25 ans. Sa mission principale est le développement des communautés appauvries (en Espagne et dans les pays d’Amérique du Sud comme le Pérou) ainsi que la mise en œuvre de projets de développement durable. Ceux qui font ce merveilleux travail sont des bénévoles et membres engagés pour l’égalité, la lutte contre l’injustice et le respect de l’environnement. Ils utilisent l’éducation et la sensibilisation de leur milieu le plus proche.

QU’EST-CE QUE TU PEUX FAIRE?
Si tu veux participer, c’est très facile. L’unique chose que tu dois faire pour aider à préserver l’environnement, c’est de récupérer tous les stylos dont tu n’as plus besoin et les déposer dans la boîte en carton mise à disposition dans la salle d’études de Hablaworld. Tu peux aussi parler de cette campagne à ton entourage pour que la diffusion soit grande! Car le changement climatique c’est l’affaire de tous!

C’est aujourd’hui le jour pour commencer.
Et toi, quelles autres façons de recycler proposes-tu?

Terracycle
Terracycle

El mayor de los errores es pensar que es más fácil no hacer nunca nada porque, al contrario, si cada uno de nosotros hace un poquito, ¡las cosas pueden cambiar! De ahí la nueva campaña de reciclaje de bolígrafos de Hablaworld. Me llamo Ana Cobano, soy estudiante de francés de nivel B1. Todo comenzó el día en el que nuestro profesor Raphaëlle nos instó a charlar sobre el medio ambiente y a compartir experiencias, hábitos y gestos cotidianos que podrían ayudarnos a salvar el planeta. Una cosa me llamó la atención: la utilización excesiva del plástico y su reciclaje. Cuáles son las pequeñas acciones con las que podemos ayudar a reducir su uso.

Ese día el curso estuvo muy interesante, pero al salir de Hablaworld me di cuenta de que mi curiosidad se había despertado… Comencé a buscar por internet acciones sencillas, que pudieran facilitarnos el reciclaje de plástico, y así descubrí una campaña, Terracycle, que pretende reciclar bolígrafos, rotuladores, correctores y otros materiales escolares que ya no funcionan.

¿POR QUÉ ES TAN IMPORTANTE RECICLAR LOS BOLÍGRAFOS?
Estos productos no se pueden reciclar de la manera habitual, ya que están hechos de varios materiales distintos y, por culpa precisamente de esa variedad en su composición, necesitan un proceso especial.

¿EN QUÉ CONSISTE LA CAMPAÑA?
La campaña consiste en recolectar todos los bolígrafos que ya no funcionen y, cuando tengamos suficientes, donarlos a alguna asociación que sea punto neurálgico en cada región. En Sevilla, esta es la «Asociación Madre Coraje». Se encarga de reunir hasta 20 kilos de bolígrafos, para luego enviarlos a su reciclaje. El dinero donado por BIC gracias a este reciclaje será destinado luego a otros proyectos de dicha asociación

¿QUÉ HACE LA ASOCIACIÓN MADRE CORAJE?
Esta asociación trabaja desde hace 25 años. Su misión principal es trabajar para el desarrollo de las comunidades empobrecidas, tanto en España como en países de América del Sur como Perú, además de la puesta en marcha de proyectos de desarrollo sostenible. Los encargados de realizar este maravilloso trabajo son gente benévola, miembros comprometidos con la igualdad, la lucha contra la injusticia y el respecto por el medio ambiente. Hacen uso de la educación y de la sensibilización para mejorar su entorno más cercano.

¿Y QUÉ PUEDES HACER TÚ?
Si quieres participar, es muy sencillo. Lo único que tienes que hacer para ayudar a conservar el medio ambiente es recuperar todos los bolígrafos que ya no te hagan falta y depositarlos en la caja de carton que está colocada en la sala de estudios de Hablaworld. ¡Y también puedes hablar de esta campaña con tu entorno más cercano para que la difusión sea mayor! ¡Porque el cambio climático es un asunto de todos!

Hoy es el día para empezar.
Y tú, ¿qué otras maneras de reciclar nos propones?

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?

Medio ambiente 01

A continuación compartimos un texto escrito por María del Mar, alumna del nivel C1 de francés en Hablaworld, como ejercicio de síntesis sobre dos artículos de temática medioambiental, uno publicado por Le Monde, del cual además se han extraído los cuadros estadísticos siguientes, y otro por The Washington Post.

Medio ambiente 02
Crecimiento de la temperatura @Le Monde

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?
Au cours de ces dernières années, la situation concernant le changement climatique est devenue plus que critique. Aujourd’hui la situation est alarmante. De nombreux rapports environnementaux comme le Sommet de la Terre de Rio, ou la réunion de la Cop21 de décembre 2015 à Paris, ont été politiquement ignorés.
Différentes initiatives pour essayer d’améliorer la situation ont été proposées mais il semblerait que l’environnement n’ait jamais été réellement une priorité pour les responsables politiques.
Cette passivité est partiellement à l’origine d’une grande partie des problèmes environnementaux d’aujourd’hui. Parmi ces problèmes, nous nous affrontons à la hausse du thermomètre de 3°C par rapport à la période préindustrielle, à l’effondrement de la biodiversité, la désertification, les ouragans et autres nombreuses catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes.
L’une des causes responsable du réchauffement climatique est l’émission des gaz à effet de serre. Même si l’émission de CO2 semble stabilisée depuis 2014 (une bonne nouvelle face à la noirceur du tableau), il faut mettre en œuvre des mesures mais de manière immédiate. Des organismes comme l’ONU Environnement ont lancé une alerte dans laquelle est mise en avant la vulnérabilité des pays riches et pauvres face à la menace du changement climatique.
Toute la planète doit être conscientisée mais les principales actions doivent être lancées par les pays les plus polluants: La Chine et les Etats-Unis. La stabilisation de ce type d’émission a été obtenue grâce à l’utilisation des énergies renouvelables comme l’énergie solaire. Une chose est claire, les pays composants du G20 ont besoin de nouvelles politiques et d’actions concrètes.
L’ONU Environnent veut garder une vision optimiste en remarquant que la réduction des émissions de CO2, ainsi qu’une rupture dans les technologies et les investissements pourraient réduire l’augmentation de la température. Une des solutions les plus efficaces serait de limiter à 10% l’extraction de charbon, à 50% celle du gaz et à 33% celle du pétrole. Cette réduction d’énergies fossiles doit être accompagnée par une augmentation plus raisonnable de l’usage des énergies alternatives, ainsi, nous pourrons limiter l’émission de CO2 et ainsi, l’humanité pourra disposer de ces sources d’énergies conventionnelles plus de temps.
Même si l’intention des autorités est de lutter contre la pollution, les intérêts économiques prévalent toujours davantage. Il n’y a qu’une seule possibilité pour la planète : que les intérêts économiques coïncident avec les préoccupations environnementales. Serons-nous encore à temps avant 2020, qui est la date butoir?

La lucha contra el calentamiento global: ¿estamos aún a tiempo?
En el transcurso de los últimos años, la situación en lo que respecta al cambio climático se ha vuelto crítica. Hoy día, de hecho, es alarmante. Numerosos encuentros medioambientales como La Cumbre de la Tierra, en Río, o la reunión de la Cop21 celebrada en diciembre de 2015 en París, han sido ignoradas por los políticos.
Esta pasividad es, en su origen, uno de los grandes problemas que hoy día afectan al medioambiente. De entre dichos problemas, nos enfrentamos un aumento de la temperatura de unos 3º con respecto a la época pre-industrial, al colapso de la biodiversidad, la desertización, los huracanes y otros tipos de catástrofes naturales, cada vez más frecuentes.
Una de las causas responsables del calentamiento global es la emisión de gases de efecto invernadero. Incluso si la emisión de CO2 parece estabilizada desde 2014 (una buena noticia frente al oscuro panorama), hace falta ponerse manos a la obra de manera inmediata. Organismos como la ONU Medio Ambiente han dado la voz de alarma, destacando la vulnerabilidad de los países ricos y pobres ante la amenaza del cambio climático.
Todo el planeta debe de ser consciente pero las acciones principales deben ser encabezas por los países más contaminantes: China y los Estados Unidos. La estabilización de este tipo de emisiones se ha conseguido gracias al uso de energías renovables, como la solar. Una cosa está clara: los países que conforman el G20 necesitan nuevas políticas y acciones concretas.
La ONU Medio Ambiente quiere mantener una perspectiva optimista, recalcando que la reducción de las emisiones de CO2, así como una ruptura tecnológica y también a nivel de inversiones, podría reducir el aumento de la temperatura. Una de las soluciones más eficaces sería la de limitar a un 10% la extracción de cabrón, a un 50% la de gas y a un 33% la de petróleo. Esta reducción de energías fósiles tendría que acompañarse de un aumento más razonable del uso de las energías alternativas, de manera que se pueda limitar la emisión de CO2 y, por ende, la humanidad pueda disponer de estas fuentes de energía convencionales durante más tiempo.
Incluso si existe intención por parte de las autoridades de luchar contra la polución, los intereses económicos aún prevalecen. Hay una única salida para nuestro planeta: que los intereses económicos se alineen con las preocupaciones medioambientales. ¿Estaremos a tiempo aún, antes de 2020, que es la fecha límite?

Resultados del Writing Workshop organizado en Hablaworld en Octubre

Queremos compartir los interesantes resultados del último Writing Workshop que hemos organizado en Hablaworld en el pasado mes de octubre.

Cada grupo ha escrito un texto sobre este tema de debate propuesto:

DOES SPAIN REALLY NEED A KING?

Estos son los textos escritos por ellos:

Text 1:

The History says that thanks to having King, a democracy exists in Spain.

The current Spanish King is Felipe VI and some people in Spain support him, but in other countries the possibility of having a different type of democracy exists. Is the Monarchy in Spain actually useful?

On the one hand, If the Monarchy didn’t exist, the tradition of our country would disappear. As well as international relationships with other countries, which could get worse. Furthermore, people claim that the King is a guarantee of security and unity in Spain.

On the other hand, some people think that Spain doesn’t need a King. Currently, the Royal Family is involved in some corruption cases; this situation makes people wonder whether they are functional. Moreover, the King’s job is not as important as in the past.

Text 2

Old Fashion Monarchy

First of all, it is important to mention that the King of Spain is something we didn’t choose. It comes from the Old Culture and tradition of Spain and we just have to accept it.

Are you aware of all the money you are giving to the Monarchy? Probably you have never thought about this issue but it is something we should think about. We really need to be in charge of our own money and spend it how we want.

Is the King an old-fashioned concept? Yes, it is. Nowadays a King is like those old shoes inside your closet that you do not need anymore but you do not want to throw away. Those shoes which are not necessary in your life but you still keep.

To have a King is good but it is also a problem. The Royal Family is extremely wealthy and it is good for moving the economy of Spain because if they buy something people are going to receive It.

However, you cannot say anything because nobody asked you about that, so everything is going to remain the same.

Text 3

Is having a King a problem or a necessity?

In current days with the Catalonia’s problems which role in the country does the government have? Why do we need a Royal Family?

On the one hand, Government and King are doing almost the same kind of function. Having this duplicity is expensive. We have to choose between these institutions. In fact, we have to choose between Monarchy and Republic. Why do we need a double figure of power?

On the other hand, the Monarchy belongs to our society, our culture and tradition. If we eliminate the Royal Family, it could be a problem for the constitutional rules, and the representation of our country. Due to the fact that there are people who defend this opinion and there are other groups who want to respect the traditional ideals of the past.

As a conclusion, we can say that our society is divided, therefore we need to vote if it is likely to change our base of citizenship.

Text 4

Some people think that the King is useless in a country ruled by democracy. Some people think that he is the main figure of the country itself. But, how can we tell who is right and who is wrong?

Historically, the King’s roles have been focused on representing Spanish people in an international context. This leads to a King that is well considered in all the countries he visits due to this representational function, having the King gained a good reputation because of his open-mind and his communication skills. When it comes to Spain, he has earned an intermediary role, if there is a disagreement between politicians.

On the other hand, the Royal family has several privileges. First, they have a lifelong salary just because of being born. Secondly, they receive a different treatment in legal terms. So, to start talking about the King, we need to know first what his role is. Not many people would know about it, but the King is mainly the face of the country, meaning that the figure he represents is all and not only outside our country, but also inside, because it is the voice that speaks for us in our decisions. In political terms, he has the last word when the members of the government are not in speaking terms. All this considered, we go back to the first question, do we really need a figure that acts as a referee in the government? Some people would think that the King is not necessary, but can we really solve all our differences without a neutral party member?

Text 5

It is common or normal to see Kings and Queens all over the globe, whether we agree or not. But, do we need them? Or is it just a necessity based on the fear of changing it?

The King of Spain is a representative man from our country. It is a fact that other countries abroad, especially from other Crowns, see the King as an important figure that makes them more comfortable. Another reason is that he may have a decisive role if some instability appears in Spain, trying to keep control over the country. This kind of stability may be shadowed by the fact that the King has many oppositors and that brings instability indeed.

One of the most important downside is the fact that the King doesn’t have a certain goal. We cannot forget that the President of the Government has most of the competences to control the country and the King can only act in extreme situations. If you ask a citizen about the power of the King, they probably won’t know it because it is not common to see him intervene.

To conclude and answer the questions we posed at the beginning, we think that having a King brings up more problems than solutions. Because of this, we actually believe that it is not necessary to have a Crown.

Text 6

Did you know that the majority of the first international contact is through the King?

He has the power of representing Spain outside the country, among other functions, such as mediating the political situation. Also, he must wish Merry Christmas to Spaniards on his annual speech, on December the 24th. The main political parties not always have good relationships, so he can mediate between them without stealing their political power.

On the other hand, the total amount of money that the Royal House wasted was published on the official website and it was widely criticized. It was said that the Royal family had wasted a lot of money in affairs such as the King’s journeys, the maintenance of the Royal Family House, the Royal Family vacations and even the private school of the princess. The truth is that Spanish people are paying all these activities.

Summing up, the Royal Family is needed but they must explain the benefits to the country of spending this amount of money.

Text 7

Nowadays, Spanish Monarchy is a representative Monarchy where the King has less power than people think.

The Parliament has the political power in democracy. By contrast, dictatorial monarchies, like Arabia Saudi, collect all the powers (legislative, executive, judiciary) of the King. However, both kinds of Monarchy get similar percent of GDP (Gross Domestic Product).

The Royal Family is financed by Spanish people. Part of the people’s taxes go to the Royal Family’s salary. How much is that? You know, that’s true, that they need money but is their lifestyle normal?

Monarchy continues having an important role in our country, but shall we pay it so expensively?

Text 8

Is the Monarchy in Spain old fashioned or does it still make sense?

Nowadays, Spain has a monarchy but it is not necessary for this country.
In the democracy, people have freedom to express themselves and choose who represents them. In spite of having a King, a lot of people in Spain disagree with his power.

If we have a `President of the government, why do we need a King? Compared with USA, where there isn’t a monarchy, nevertheless, they are one of the main world powers. The basic role of the King in Spain is the representation of his country, but people think that the government president has the same role.

Moreover, as we all know, the financial situations of Spain is going through some issues since several years ago. There are many reasons that don’t benefit from this situation and one of them could be the cost of supporting the Monarchy. For example, nowadays the King receives money to pay his favourite sports and vacations that aren’t necessary and don’t contribute to the welfare of citizens.

So, to answer the question that we made at the beginning of the article, we think that Monarchy in Spain doesn’t adapt well to the present circumstances of our country.

Disfruta del cine y aprende en Hablaworld durante el Festival de Sevilla

Hablaworld es un centro que, dentro de la #ExperienceTheLanguage completa y poliédrica que propone, ofrece un conjunto de servicios complementarios para abarcar todos los aspectos del aprendizaje de idiomas. Y para ello, organiza durante los próximos días dos talleres muy interesantes, en colaboración con el Festival de Sevilla y dentro de su sección de Actividades Paralelas.

Los talleres son los siguientes:

Lunes 30 de octubre, 18:00 (Inglés/ Español):
Análisis de fragmentos de películas europeas y españolas en versión original

Taller sobre el lenguaje plástico cinematográfico y sus características principales en el cine europeo y español, relacionándolo con títulos de #seff17 como El mar nos mira de lejos.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

Lunes 6 noviembre, 18:00 (Francés/ Español):
Homenaje al cine francés y a la actriz Jeanne Moreau

Visión retrospectiva de la carrera de Jeanne Moreau, su enfoque como nuevo modelo de mujer en el cine y sus principales papeles. Analizaremos fragmentos de sus películas relacionándolos con films de #seff17 como Mrs. Hyde.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

New-old Ways of learning a language: Association and interactivity

“Language is acoustical, not intellectual.” – Berty Segal

I can just imagine the reaction of my students reading this quote: “What? This guy has never tried to squeeze phrasal verbs into his brain!” Quite likely. But still, he has a point. Intellectual has to be the way of teaching the language, not the way of learning it. And this week we are lucky enough to host the #29th Annual EAIE (European Association for International Education) Conference and Exhibition in Seville, and language plays a significant role in their programme.

Not only, they say, is language important for new job opportunities, but also for rejecting cultural stereotypes and developing new, more solid, economies. Whereas its relevance and consequences will be exhaustively explained in the conference, the fact itself of achieving multilingualism still poses a sometimes demotivating challenge to many learners. Good news is, you can easily learn by forgetting. You have understood well.

The authorship of this theory belongs to Stephen Krashen, a well-known academic of Second Language Acquisition in the 70s. He claims that if our brain is completely engaged in completing a communicative task, such as presenting your own invention, understanding a recipe or talking about your feelings, the right hemisphere is involved. This means we activate all our problem solving, emotional and creative skills.

But most importantly it means we lower a very dangerous element (contained in the opposite hemisphere) which is called “affective filter”. The affective filter represents all our moments of shame and fear of failure. It reminds us of all the times we were wrong and we made mistakes. No wonder, it is contained in the left hemisphere, the rational part of the brain. This is where we store the information we learn by induction; that is to say because someone told us (a teacher, for example), or because we have read it somewhere (a grammar book, for example). It is an essential part of the brain as all this information has to be stored eventually, but nothing stays in the left hemisphere forever. We have to move it to the right hemisphere if we want to remember it, that is to say we have to automatize it. How do we do this? Exactly the same way you learn to walk or play an instrument, simply by doing it.

So, whenever you have the chance of just throwing yourself into a cooking class, a debate, a mock editorial board, a drawing school or just a chat in a bar, don’t think twice. Don’t think at all, forget you’re learning and just do it. You will be learning something new, and assimilating new experiences that will become knowledge!

Nuevas y viejas formas de aprender: Asociación e interactiviad

“El lenguaje es acústico, no intelectual”. – Berty Segal

Puedo imaginarme la reacción de mis estudiantes al leer esta cita: “¿Qué? ¡Seguro que este hombre nunca intentó aprenderse los phrasal verbs!”. Es posible, pero aun así, Segal está en lo cierto. Enseñar de una manera intelectual un idioma es eso, una forma de enseñarlo, pero no debe de ser la única manera de aprenderlo. Y es que esta semana tenemos la suerte de albergar la vigésima novena Conferencia y Exposición EAIE (Asociación Europea para la Formación Internacional) en Sevilla, y el idioma juega un papel significativo en su programa.

En estas conferencias se está tratando no sólo de la importancia de aprender idiomas para obtener oportunidades laborales, sino también para desterrar para siempre tópicos culturales y desarrollar economías nuevas y más sólidas. Aprender idiomas de una u otra forma tiene una relevancia y sus propias consecuencias, el hecho en sí de alcanzar un multilingüismo ideal representa todavía un reto y, a veces, es poco motivador para muchos estudiantes aprender de una forma exclusiamente teórica. Las buenas noticias que nos presentan las nuevas técnicas pedagógicas es que se puede aprender fácilmente olvidando. Sí, habéis leído bien, las nuevas teorías así lo indican.

La autoría de esta teoría pertenece a Stephen Krashen, un notorio académico de Aprendizajes en Segundas Lenguas de los años setenta. Él sostiene que si nuestro cerebro está completamente imbuido en llevar a cabo una tarea comunicativa como puede ser presentar tu propia invención, entender una receta de cocina o expresar a alguien tus sentimientos, tu hemisferio derecho está involucrado en esta tarea. Con esto se quiere decir que nuestras capacidades de resolución, emocionales y creativas están activas.

Pero, más importante aún, esto significa que reducimos un elemento muy peligroso (que se encuentra en el hemisferio izquierdo) llamado “filtro afectivo”. El filtro afectivo representa todos nuestros momentos de vergüenza y miedo a equivocarnos acumulados en nuestra vida. Nos recuerda todas las veces que nos equivocamos y cometimos errores. No es de extrañar que esta “vergüenza” y “miedos” se almacenen en nuestro hemisferio izquierdo, ya que es la parte racional del cerebro. Aquí es donde almacenamos las informaciones que aprendimos de manera inductiva; es decir por qué alquien nos lo dijo (una profesora, por ejemplo) o por qué lo leímos en algún lado (un libro de gramática, por ejemplo). Es una parte esencial del cerebro, ya que toda la informacion tiene que ser almacenada con el tiempo, pero nada se queda en el hemisferio izuierdo para siempre. Si queremos recordarlo, lo tenemos que pasar al hemisferio derecho, es decir, tenemos que automatizarlo. ¿Cómo lo hacemos? Exactamente de la misma manera que aprendemos a caminar o a tocar un instrumento, simplemente haciéndolo.

En conclusión, cuando tengas la ocasión de lanzarte a una clase de cocina, un debate, una editorial simulada, una escuela de dibujo o simplemente una charla en un bar, no te lo pienses dos veces. No te lo pienses y olvídate de estar aprendiendo algo nuevo, de esta forma será más fácil la asimilación de nuevas experiencias y nuevos conocimientos.

Fête de la musique

Célébrer le temps d’une journée la musique, ce mot qui cache des milliers de sons, des centaines d’instruments mais également des instants de vie, quel meilleur évènement pour rappeler son importance dans notre société que la fête de la musique ?

Nommée en français «Fête de la musique », cette expression représente également par l’emploi du verbe « faire », « faites de la musique », c’est à dire un appel à faire de la musique, aussi bien par des professionnels que des amateurs ou passionnés.

Créée sous la présidence de François Mitterrand, la fête de la musique a été instaurée par son Ministre de la culture Jack Lang, et sa première édition a eu lieu le 21 juin 1982.

Cet événement a pour but, chaque 21 juin, le jour de l’été de faire raisonner dans les rues de France de la musique, de laisser place à tous musiciens de se représenter et de se faire connaître. Cette journée permet à tous passionnés de musique ou simples passants de profiter gratuitement de mélodies et d’accords afin d’accompagner leur soirée.

Initialement fondée en France, la fête de la musique dès 1985 s’est exportée dans le monde entier, et cela n’est qu’une preuve ultime de l’importance de la musique.

En effet, nul doute que cet art a un pouvoir immense, celui de rassembler des individus du monde entier, de faire passer des idées, de s’échapper l’espace de quelques minutes de sa vie quotidienne.

 

Fiesta de la música

 Celebrar durante un día la existencia de la música, esa palabra que esconde millones de sonidos pero también momentos de vida, ¿qué mejor acontecimiento para recordarnos su importancia en nuestra sociedad?

Llamada en francés « fête de la musique», esta expresión es un juego de palabras también por el  uso del verbo “faire” (=hacer) que significa “hacer música’ y representa una llamada a cantar y a tocar un instrumento no sólo para los profesionales, también para los aficionados y apasionados de la música.

Este acontecimiento nació en Francia en 1982 y tiene el objetivo cada, 21 de Junio, coincidiendo con la llegada del verano, de hacer resonar en las calles  la música y de dar la oportunidad a cantantes y músicos  de darse a conocer en las calles de sus ciudades.  

Esta día permite a todos aficionados de música como simplemente peatones de la calle de aprovechar de manera gratuita de melodías para mejorar su día.

La fiesta  se exportó e internacionalizó en 1985 a todo el mundo y es una prueba de la importancia de la música y de su poder.

No hay duda de que este arte tiene un poder tremendo: el de reunir a personas de todo el mundo, transformar sus ideas y escapar de la vida cotidiana durante varios minutos.

Una carte sonore de Hablaworld

Un mapa sonoro de Hablaworld

  • Alegría (Francia). Profesora de francés

Jean- Jacques Goldman- Le rapt 

“Unos de mis primeros recuerdos con la música es cantando Jean-Jacques Goldman con mis hermanos en el coche camino a España. Y esa canción en particular.”

 

  • Giulia (Italia). Profesora de inglés

Gianni Morandi – Fatti mandare dalla mamma 

“También en coche, en una cinta de música de la radio grabada!”.

 

  • Tatiana (Rusia). Atención al estudiante

В лесу родилась ёлочка

“Creo que mis primeros recuerdos musicales son las canciones  infantiles rusas. Esta canción es una canción infantil sobre la Navidad”.

 

  • Rafaela (Francia). Coordinadora de francés

Jacques Dutronc – Les cactus 

“Fue mi padre que me inició en Dutronc y a su universo musical. Fue mi primer concierto en un palacio de congresos con 12 años, solo yo con mi papi”.

 

  • Améline (Francia). Profesora de francés

Patrick Bruel – Casser la voix

 

  • José  (España). Profesor de español

Enrique y Ana. Abuelito 

“¿Recuerdos musicales? Los míos son canciones infantiles. El pop rock entra después. Yo todo lo que ponían por la tele española en los ochenta: La bola de cristal, Enrique y Ana, parchís…”.

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Con la cultura en la mochila

El festival Giffoni, que se celebra cada verano en Salerno, cerca de Nápoles, está dedicado exclusivamente al cine infantil. Fuente: www.giffoni.it

La irrupción hace algo más de una década de los vuelos low cost provocó un tsunami en el establishment turístico a nivel mundial. Desde el nuevo perfil de los viajeros -la clase media por fin podía permitirse algo que hasta hacía muy poco había estado reservado a los estratos más pudientes de la sociedad-, hasta los nuevos tipos de empresas y servicios vinculados a esta actividad económica –hoteles boutique, apartamentos privados para estancias cortas, alquiler de bicicletas, de coches, etc.- todo, prácticamente todo el sector se metamorfoseó para acomodarse a la nueva realidad.

En este contexto, esa gran mayoría de clase media que en los últimos años adorna su salón con un mapamundi en el que marca los destinos que ya ha visitado es la que también ha podido ampliar sus horizontes culturales como nunca antes había hecho. Si hace unos días hablábamos en nuestro blog sobre la importancia que en la configuración de la identidad europea han tenido las becas Erasmus y otro tipo de programas educativos, no ha sido menor la influencia que esta nueva forma de viajar, más experiencial, más real por cuanto más alejada de las élites, ha tenido para el común de los mortales.

Los grandes eventos, a un click y algunos euros de distancia

Para los amantes de la cultura, así, en general –la globalización ha desmitificado también esa distinción entre alta cultura y expresiones populares- este hecho ha sido una bendición. Y es que si antes nos podíamos permitir hacer un viaje “gordo” una vez cada 10 o 20 años, pongamos por ejemplo la luna de miel, algún aniversario y un capricho tras la jubilación, ahora podemos organizar nuestro calendario anual mirando al cielo y a los mapas. La mayoría de ciudades ha sabido jugar con esta democratización y han llenado sus edificios y espacios históricos de conciertos y festivales que atraen cada año no sólo a sus propios habitantes, sino a multitud de viajeros sedientos de nuevas experiencias.

La Mole Antonelliana, en Turín, alberga el Museo Nazionale del Cinema. Fuente: Wikipedia

No obstante, y aunque como en todo, la cara b asoma tras la rendija, los casos de urbes como  Barcelona o Venecia que están teniendo graves problemas por el turismo masificado, muchos de estos enclaves han aprovechado estas posibilidades para fidelizar en el sentido más romántico del término a viajeros de todo el mundo. En este punto, los grandes festivales y ciclos son el “hogar” al este nuevo explorador retorna porque es ahí donde fluye la nueva sabia de sus pasiones, ya sean éstas el jazz, el flamenco, la ópera, las sit comedies o lo que quiera que sea. Así que, frikis del mundo, sed bienvenidos.

 

Verano y otoño: un calendario la mar de atractivo

Tradicionalmente un pelín alejados de los circuitos europeos del arte y la cultura por nuestra situación meridional y porque el aeropuerto de San Pablo nunca ha sido punto neurálgico como sí lo ha sido el cercano aeropuerto de Málaga, lo cierto es que la apertura de nuevas rutas aéreas de cara al verano y el próximo otoño vuelven a poner a Sevilla a un tiro de piedra de multitud de festivales y eventos.

Uno de los destinos que ya se pueden visitar con conexión directa es Nápoles. La capital de la Campania es sede cada año de uno de los festivales de cine más importantes del país transalpino tras la Mostra de Venecia. Se trata del  Giffoni Experience  un festival dedicado exclusivamente al cine infantil en el que incluso el jurado está compuesto por niños y que se celebra en Salerno, a escasos kilómetros de Nápoles, durante los meses de verano. Calificado por el famoso director francés Françoise Truffaut como “el más necesario de los festivales”, el Giffoni cuenta, además, con un evento paralelo en la ciudad de Los Ángeles.

Toulouse es sede de uno de los festivales de cine en habla hispana más importantes de Europa. Cartel de la 22ª edición del Festival Cinespaña

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La Biblioteca Nacional, entre las 25 maravillas de su género

En el mundo del libro, como en todo, existen firmas y editoriales que son consideradas los popes de su sector. Penguin Books es una de ellas. Recientemente, y a través de su Writer’s Academy, algo así como su escuela de formación continua para aprender a escribir bien, la casa del pingüino más famoso del globo ha elegido las 25 mejores bibliotecas del mundo y la Biblioteca Nacional de España  está entre la selección.

La Biblioteca Nacional de España ha sido elegida entre las 25 mejores por su imponente colección sobre el mundo hispano y su belleza arquitectónica. Fotografía de www.bne.es

La lista no pasaría de ser una más de las que pueblan los titulares pensados para la búsqueda SEO que tanto se repiten últimamente, si no fuera porque entre los colaboradores de la academia están los propios editores de Penguin Books y nombres tan importantes de las letras inglesas como Chuck Palanniuk, Ian McEwan o Audrey Niffenegger. Vamos a analizar esta lista y a perdernos por los pasillos que conforman estos miles de libros…

Un canon occidental y de tintes anglosajones

El mercado editorial anglosajón ha sido tradicionalmente reticente a apostar por las literaturas foráneas, y reflejo de esta tendencia que poco a poco está cambiando es que en la propia colección de Clásicos Modernos de Penguin tan sólo aparecen los nombres de Javier Marías, García Lorca, Borges, Neruda, Pazy García Márquez como representantes de las letras hispanas. Así, y en la misma línea,  no es de extrañar que de la lista de las 25 mejores bibliotecas del mundo más de la mitad, concretamente 16, se encuentren en países de habla inglesa, siendo Estados Unidos el país que aparece con más centros.

Patio central de la Universidad de al-Qarawiyyin en Fez (Marruecos) que alberga la biblioteca más antigua en funcionamiento.

A este respecto, son llamativas también las ausencias de la que está considerada la biblioteca más antigua del mundo, la de la Universidad al- Quarawiyyin, en Fez (Marruecos) y que ha sido recientemente reabierta al público, la Biblioteca del Vaticano que contiene los imponentes Archivos Vaticanos o la Biblioteca Nacional de China, la mayor del país asiático con más de 20 millones de libros y documentos, por poner sólo unos ejemplos.

No sólo de libros vive el hombre: arquitectura, alguna rara avis y colecciones particulares

Es evidente que las 25 bibliotecas presentes en esta lista cuentan la mayoría con fondos que ya quisieran más de uno para su distrito o barrio. Sin embargo, lo que las hace diferentes y especiales, no siempre son los propios libros. Las bibliotecas y librerías son para muchos espacios proclives al mito. Esas ventanas a otros mundos y épocas que representan sus estantes tienen todavía y curiosamente el poder de empujarnos a vivir lo que a menudo no tenemos el valor de hacer sino con nuestra mente.

El estilo “Brutalista” en arquitectura tiene su origen en la obra de le Corbusier y se caracteriza por el uso del hormigón. Biblioteca Nacional de Argentina. Fuente: Wikipedia

La arquitectura juega un papel clave en la configuración de estos espacios, así, tenemos en la lista ejemplos de bibliotecas de corte neoclásico, con sus escalinatas y columnas a la entrada, como si de templos romanos se trataran y que podemos ver en la Biblioteca Nacional do Brasil, que ancla sus orígenes en las desastrosas consecuencias del terremoto de Lisboa de 1755, la propia Biblioteca Nacional de España o La Biblioteque Nationale de France . En contraposición a los ejemplos anteriores, destacan el estilo brutalista de la Biblioteca Nacional de Argentina , el edificio de acero y cristal símbolo del renacer intelectual de Seattle  o la modernísima Stadtbibliothek de Stuttgart que parece un diseño salido de la mente de Steve Jobs. Continuar leyendo “La Biblioteca Nacional, entre las 25 maravillas de su género”