Campaña de reciclaje de bolígrafos en Hablaworld

Terracycle

Después de una clase muy interesante en Hablaworld con un grupo de francés, de nivel B1, sobre contaminación y medio ambiente, una de nuestras alumnas, Ana Cobano, nos propuso participar en una campaña para recoger y reciclar bolígrafos BIC. Tanto profesores como alumnos participaron:

C’est la plus grande des erreurs de penser qu’il est plus facile de ne rien faire parce que, au contraire, si chacun fait un peu, les choses peuvent changer!
D’où la nouvelle campagne de recyclage des stylos à Hablaworld. Je m’appelle Ana Cobano, je suis étudiante de Français, de niveau B1.
Tout a commencé le jour où notre professeur Raphaëlle nous a fait parler et échanger sur l’environnement et nos habitudes et gestes du quotidien pour sauver la planète. Quelque chose a attiré mon attention: l’utilisation excessive du plastique et son recyclage. Quelles sont les petites actions que nous pouvons faire pour en réduire l’utilisation.
Le cours était très intéressant ce jour là mais, après, en sortant de Hablaworld ma curiosité s’est éveillée. J’ai commencé à chercher sur Internet différentes actions faites pour faciliter le recyclage du plastique et j’ai alors découvert une campagne que mène BIC et Terracycle pour récupérer les stylos, les feutres, les correcteurs et autres matériels scolaires qui ne fonctionnent plus.

POURQUOI IL EST IMPORTANT DE RECYCLER LES STYLOS?
Ces produits ne peuvent pas être recyclés dans les contraintes conventionnelles parce qu’ils sont fait avec de multiples matériaux et, à cause de leur variété, ils ont besoin d’un processus spécial.

EN QUOI CONSISTE LA CAMPAGNE?
La campagne consiste à collecter tous les stylos que ne fonctionnent pas et, quand nous en avons suffisamment, il faut que nous les donnions à une association, point névralgique dans la région. Ici à Sevilla, cette association c’est «Asociación Madre Coraje». Elle est chargée de collecter plus de 20 kg de stylos et de les envoyer pour qu’ils soient recyclés. L’argent récupéré par Bic sera reversé aux projets de l’ «Asociación Madre Coraje».

QU’EST-CE QUE FAIT LA ASOCIACIÓN MADRE CORAJE?
Cette association fonctionne depuis 25 ans. Sa mission principale est le développement des communautés appauvries (en Espagne et dans les pays d’Amérique du Sud comme le Pérou) ainsi que la mise en œuvre de projets de développement durable. Ceux qui font ce merveilleux travail sont des bénévoles et membres engagés pour l’égalité, la lutte contre l’injustice et le respect de l’environnement. Ils utilisent l’éducation et la sensibilisation de leur milieu le plus proche.

QU’EST-CE QUE TU PEUX FAIRE?
Si tu veux participer, c’est très facile. L’unique chose que tu dois faire pour aider à préserver l’environnement, c’est de récupérer tous les stylos dont tu n’as plus besoin et les déposer dans la boîte en carton mise à disposition dans la salle d’études de Hablaworld. Tu peux aussi parler de cette campagne à ton entourage pour que la diffusion soit grande! Car le changement climatique c’est l’affaire de tous!

C’est aujourd’hui le jour pour commencer.
Et toi, quelles autres façons de recycler proposes-tu?

Terracycle
Terracycle

El mayor de los errores es pensar que es más fácil no hacer nunca nada porque, al contrario, si cada uno de nosotros hace un poquito, ¡las cosas pueden cambiar! De ahí la nueva campaña de reciclaje de bolígrafos de Hablaworld. Me llamo Ana Cobano, soy estudiante de francés de nivel B1. Todo comenzó el día en el que nuestro profesor Raphaëlle nos instó a charlar sobre el medio ambiente y a compartir experiencias, hábitos y gestos cotidianos que podrían ayudarnos a salvar el planeta. Una cosa me llamó la atención: la utilización excesiva del plástico y su reciclaje. Cuáles son las pequeñas acciones con las que podemos ayudar a reducir su uso.

Ese día el curso estuvo muy interesante, pero al salir de Hablaworld me di cuenta de que mi curiosidad se había despertado… Comencé a buscar por internet acciones sencillas, que pudieran facilitarnos el reciclaje de plástico, y así descubrí una campaña, Terracycle, que pretende reciclar bolígrafos, rotuladores, correctores y otros materiales escolares que ya no funcionan.

¿POR QUÉ ES TAN IMPORTANTE RECICLAR LOS BOLÍGRAFOS?
Estos productos no se pueden reciclar de la manera habitual, ya que están hechos de varios materiales distintos y, por culpa precisamente de esa variedad en su composición, necesitan un proceso especial.

¿EN QUÉ CONSISTE LA CAMPAÑA?
La campaña consiste en recolectar todos los bolígrafos que ya no funcionen y, cuando tengamos suficientes, donarlos a alguna asociación que sea punto neurálgico en cada región. En Sevilla, esta es la «Asociación Madre Coraje». Se encarga de reunir hasta 20 kilos de bolígrafos, para luego enviarlos a su reciclaje. El dinero donado por BIC gracias a este reciclaje será destinado luego a otros proyectos de dicha asociación

¿QUÉ HACE LA ASOCIACIÓN MADRE CORAJE?
Esta asociación trabaja desde hace 25 años. Su misión principal es trabajar para el desarrollo de las comunidades empobrecidas, tanto en España como en países de América del Sur como Perú, además de la puesta en marcha de proyectos de desarrollo sostenible. Los encargados de realizar este maravilloso trabajo son gente benévola, miembros comprometidos con la igualdad, la lucha contra la injusticia y el respecto por el medio ambiente. Hacen uso de la educación y de la sensibilización para mejorar su entorno más cercano.

¿Y QUÉ PUEDES HACER TÚ?
Si quieres participar, es muy sencillo. Lo único que tienes que hacer para ayudar a conservar el medio ambiente es recuperar todos los bolígrafos que ya no te hagan falta y depositarlos en la caja de carton que está colocada en la sala de estudios de Hablaworld. ¡Y también puedes hablar de esta campaña con tu entorno más cercano para que la difusión sea mayor! ¡Porque el cambio climático es un asunto de todos!

Hoy es el día para empezar.
Y tú, ¿qué otras maneras de reciclar nos propones?

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?

Medio ambiente 01

A continuación compartimos un texto escrito por María del Mar, alumna del nivel C1 de francés en Hablaworld, como ejercicio de síntesis sobre dos artículos de temática medioambiental, uno publicado por Le Monde, del cual además se han extraído los cuadros estadísticos siguientes, y otro por The Washington Post.

Medio ambiente 02
Crecimiento de la temperatura @Le Monde

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?
Au cours de ces dernières années, la situation concernant le changement climatique est devenue plus que critique. Aujourd’hui la situation est alarmante. De nombreux rapports environnementaux comme le Sommet de la Terre de Rio, ou la réunion de la Cop21 de décembre 2015 à Paris, ont été politiquement ignorés.
Différentes initiatives pour essayer d’améliorer la situation ont été proposées mais il semblerait que l’environnement n’ait jamais été réellement une priorité pour les responsables politiques.
Cette passivité est partiellement à l’origine d’une grande partie des problèmes environnementaux d’aujourd’hui. Parmi ces problèmes, nous nous affrontons à la hausse du thermomètre de 3°C par rapport à la période préindustrielle, à l’effondrement de la biodiversité, la désertification, les ouragans et autres nombreuses catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes.
L’une des causes responsable du réchauffement climatique est l’émission des gaz à effet de serre. Même si l’émission de CO2 semble stabilisée depuis 2014 (une bonne nouvelle face à la noirceur du tableau), il faut mettre en œuvre des mesures mais de manière immédiate. Des organismes comme l’ONU Environnement ont lancé une alerte dans laquelle est mise en avant la vulnérabilité des pays riches et pauvres face à la menace du changement climatique.
Toute la planète doit être conscientisée mais les principales actions doivent être lancées par les pays les plus polluants: La Chine et les Etats-Unis. La stabilisation de ce type d’émission a été obtenue grâce à l’utilisation des énergies renouvelables comme l’énergie solaire. Une chose est claire, les pays composants du G20 ont besoin de nouvelles politiques et d’actions concrètes.
L’ONU Environnent veut garder une vision optimiste en remarquant que la réduction des émissions de CO2, ainsi qu’une rupture dans les technologies et les investissements pourraient réduire l’augmentation de la température. Une des solutions les plus efficaces serait de limiter à 10% l’extraction de charbon, à 50% celle du gaz et à 33% celle du pétrole. Cette réduction d’énergies fossiles doit être accompagnée par une augmentation plus raisonnable de l’usage des énergies alternatives, ainsi, nous pourrons limiter l’émission de CO2 et ainsi, l’humanité pourra disposer de ces sources d’énergies conventionnelles plus de temps.
Même si l’intention des autorités est de lutter contre la pollution, les intérêts économiques prévalent toujours davantage. Il n’y a qu’une seule possibilité pour la planète : que les intérêts économiques coïncident avec les préoccupations environnementales. Serons-nous encore à temps avant 2020, qui est la date butoir?

La lucha contra el calentamiento global: ¿estamos aún a tiempo?
En el transcurso de los últimos años, la situación en lo que respecta al cambio climático se ha vuelto crítica. Hoy día, de hecho, es alarmante. Numerosos encuentros medioambientales como La Cumbre de la Tierra, en Río, o la reunión de la Cop21 celebrada en diciembre de 2015 en París, han sido ignoradas por los políticos.
Esta pasividad es, en su origen, uno de los grandes problemas que hoy día afectan al medioambiente. De entre dichos problemas, nos enfrentamos un aumento de la temperatura de unos 3º con respecto a la época pre-industrial, al colapso de la biodiversidad, la desertización, los huracanes y otros tipos de catástrofes naturales, cada vez más frecuentes.
Una de las causas responsables del calentamiento global es la emisión de gases de efecto invernadero. Incluso si la emisión de CO2 parece estabilizada desde 2014 (una buena noticia frente al oscuro panorama), hace falta ponerse manos a la obra de manera inmediata. Organismos como la ONU Medio Ambiente han dado la voz de alarma, destacando la vulnerabilidad de los países ricos y pobres ante la amenaza del cambio climático.
Todo el planeta debe de ser consciente pero las acciones principales deben ser encabezas por los países más contaminantes: China y los Estados Unidos. La estabilización de este tipo de emisiones se ha conseguido gracias al uso de energías renovables, como la solar. Una cosa está clara: los países que conforman el G20 necesitan nuevas políticas y acciones concretas.
La ONU Medio Ambiente quiere mantener una perspectiva optimista, recalcando que la reducción de las emisiones de CO2, así como una ruptura tecnológica y también a nivel de inversiones, podría reducir el aumento de la temperatura. Una de las soluciones más eficaces sería la de limitar a un 10% la extracción de cabrón, a un 50% la de gas y a un 33% la de petróleo. Esta reducción de energías fósiles tendría que acompañarse de un aumento más razonable del uso de las energías alternativas, de manera que se pueda limitar la emisión de CO2 y, por ende, la humanidad pueda disponer de estas fuentes de energía convencionales durante más tiempo.
Incluso si existe intención por parte de las autoridades de luchar contra la polución, los intereses económicos aún prevalecen. Hay una única salida para nuestro planeta: que los intereses económicos se alineen con las preocupaciones medioambientales. ¿Estaremos a tiempo aún, antes de 2020, que es la fecha límite?

Disfruta del cine y aprende en Hablaworld durante el Festival de Sevilla

Hablaworld es un centro que, dentro de la #ExperienceTheLanguage completa y poliédrica que propone, ofrece un conjunto de servicios complementarios para abarcar todos los aspectos del aprendizaje de idiomas. Y para ello, organiza durante los próximos días dos talleres muy interesantes, en colaboración con el Festival de Sevilla y dentro de su sección de Actividades Paralelas.

Los talleres son los siguientes:

Lunes 30 de octubre, 18:00 (Inglés/ Español):
Análisis de fragmentos de películas europeas y españolas en versión original

Taller sobre el lenguaje plástico cinematográfico y sus características principales en el cine europeo y español, relacionándolo con títulos de #seff17 como El mar nos mira de lejos.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

Lunes 6 noviembre, 18:00 (Francés/ Español):
Homenaje al cine francés y a la actriz Jeanne Moreau

Visión retrospectiva de la carrera de Jeanne Moreau, su enfoque como nuevo modelo de mujer en el cine y sus principales papeles. Analizaremos fragmentos de sus películas relacionándolos con films de #seff17 como Mrs. Hyde.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

Fête de la musique

Célébrer le temps d’une journée la musique, ce mot qui cache des milliers de sons, des centaines d’instruments mais également des instants de vie, quel meilleur évènement pour rappeler son importance dans notre société que la fête de la musique ?

Nommée en français «Fête de la musique », cette expression représente également par l’emploi du verbe « faire », « faites de la musique », c’est à dire un appel à faire de la musique, aussi bien par des professionnels que des amateurs ou passionnés.

Créée sous la présidence de François Mitterrand, la fête de la musique a été instaurée par son Ministre de la culture Jack Lang, et sa première édition a eu lieu le 21 juin 1982.

Cet événement a pour but, chaque 21 juin, le jour de l’été de faire raisonner dans les rues de France de la musique, de laisser place à tous musiciens de se représenter et de se faire connaître. Cette journée permet à tous passionnés de musique ou simples passants de profiter gratuitement de mélodies et d’accords afin d’accompagner leur soirée.

Initialement fondée en France, la fête de la musique dès 1985 s’est exportée dans le monde entier, et cela n’est qu’une preuve ultime de l’importance de la musique.

En effet, nul doute que cet art a un pouvoir immense, celui de rassembler des individus du monde entier, de faire passer des idées, de s’échapper l’espace de quelques minutes de sa vie quotidienne.

 

Fiesta de la música

 Celebrar durante un día la existencia de la música, esa palabra que esconde millones de sonidos pero también momentos de vida, ¿qué mejor acontecimiento para recordarnos su importancia en nuestra sociedad?

Llamada en francés « fête de la musique», esta expresión es un juego de palabras también por el  uso del verbo “faire” (=hacer) que significa “hacer música’ y representa una llamada a cantar y a tocar un instrumento no sólo para los profesionales, también para los aficionados y apasionados de la música.

Este acontecimiento nació en Francia en 1982 y tiene el objetivo cada, 21 de Junio, coincidiendo con la llegada del verano, de hacer resonar en las calles  la música y de dar la oportunidad a cantantes y músicos  de darse a conocer en las calles de sus ciudades.  

Esta día permite a todos aficionados de música como simplemente peatones de la calle de aprovechar de manera gratuita de melodías para mejorar su día.

La fiesta  se exportó e internacionalizó en 1985 a todo el mundo y es una prueba de la importancia de la música y de su poder.

No hay duda de que este arte tiene un poder tremendo: el de reunir a personas de todo el mundo, transformar sus ideas y escapar de la vida cotidiana durante varios minutos.

Una carte sonore de Hablaworld

Un mapa sonoro de Hablaworld

  • Alegría (Francia). Profesora de francés

Jean- Jacques Goldman- Le rapt 

“Unos de mis primeros recuerdos con la música es cantando Jean-Jacques Goldman con mis hermanos en el coche camino a España. Y esa canción en particular.”

 

  • Giulia (Italia). Profesora de inglés

Gianni Morandi – Fatti mandare dalla mamma 

“También en coche, en una cinta de música de la radio grabada!”.

 

  • Tatiana (Rusia). Atención al estudiante

В лесу родилась ёлочка

“Creo que mis primeros recuerdos musicales son las canciones  infantiles rusas. Esta canción es una canción infantil sobre la Navidad”.

 

  • Rafaela (Francia). Coordinadora de francés

Jacques Dutronc – Les cactus 

“Fue mi padre que me inició en Dutronc y a su universo musical. Fue mi primer concierto en un palacio de congresos con 12 años, solo yo con mi papi”.

 

  • Améline (Francia). Profesora de francés

Patrick Bruel – Casser la voix

 

  • José  (España). Profesor de español

Enrique y Ana. Abuelito 

“¿Recuerdos musicales? Los míos son canciones infantiles. El pop rock entra después. Yo todo lo que ponían por la tele española en los ochenta: La bola de cristal, Enrique y Ana, parchís…”.

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Con la cultura en la mochila

El festival Giffoni, que se celebra cada verano en Salerno, cerca de Nápoles, está dedicado exclusivamente al cine infantil. Fuente: www.giffoni.it

La irrupción hace algo más de una década de los vuelos low cost provocó un tsunami en el establishment turístico a nivel mundial. Desde el nuevo perfil de los viajeros -la clase media por fin podía permitirse algo que hasta hacía muy poco había estado reservado a los estratos más pudientes de la sociedad-, hasta los nuevos tipos de empresas y servicios vinculados a esta actividad económica –hoteles boutique, apartamentos privados para estancias cortas, alquiler de bicicletas, de coches, etc.- todo, prácticamente todo el sector se metamorfoseó para acomodarse a la nueva realidad.

En este contexto, esa gran mayoría de clase media que en los últimos años adorna su salón con un mapamundi en el que marca los destinos que ya ha visitado es la que también ha podido ampliar sus horizontes culturales como nunca antes había hecho. Si hace unos días hablábamos en nuestro blog sobre la importancia que en la configuración de la identidad europea han tenido las becas Erasmus y otro tipo de programas educativos, no ha sido menor la influencia que esta nueva forma de viajar, más experiencial, más real por cuanto más alejada de las élites, ha tenido para el común de los mortales.

Los grandes eventos, a un click y algunos euros de distancia

Para los amantes de la cultura, así, en general –la globalización ha desmitificado también esa distinción entre alta cultura y expresiones populares- este hecho ha sido una bendición. Y es que si antes nos podíamos permitir hacer un viaje “gordo” una vez cada 10 o 20 años, pongamos por ejemplo la luna de miel, algún aniversario y un capricho tras la jubilación, ahora podemos organizar nuestro calendario anual mirando al cielo y a los mapas. La mayoría de ciudades ha sabido jugar con esta democratización y han llenado sus edificios y espacios históricos de conciertos y festivales que atraen cada año no sólo a sus propios habitantes, sino a multitud de viajeros sedientos de nuevas experiencias.

La Mole Antonelliana, en Turín, alberga el Museo Nazionale del Cinema. Fuente: Wikipedia

No obstante, y aunque como en todo, la cara b asoma tras la rendija, los casos de urbes como  Barcelona o Venecia que están teniendo graves problemas por el turismo masificado, muchos de estos enclaves han aprovechado estas posibilidades para fidelizar en el sentido más romántico del término a viajeros de todo el mundo. En este punto, los grandes festivales y ciclos son el “hogar» al este nuevo explorador retorna porque es ahí donde fluye la nueva sabia de sus pasiones, ya sean éstas el jazz, el flamenco, la ópera, las sit comedies o lo que quiera que sea. Así que, frikis del mundo, sed bienvenidos.

 

Verano y otoño: un calendario la mar de atractivo

Tradicionalmente un pelín alejados de los circuitos europeos del arte y la cultura por nuestra situación meridional y porque el aeropuerto de San Pablo nunca ha sido punto neurálgico como sí lo ha sido el cercano aeropuerto de Málaga, lo cierto es que la apertura de nuevas rutas aéreas de cara al verano y el próximo otoño vuelven a poner a Sevilla a un tiro de piedra de multitud de festivales y eventos.

Uno de los destinos que ya se pueden visitar con conexión directa es Nápoles. La capital de la Campania es sede cada año de uno de los festivales de cine más importantes del país transalpino tras la Mostra de Venecia. Se trata del  Giffoni Experience  un festival dedicado exclusivamente al cine infantil en el que incluso el jurado está compuesto por niños y que se celebra en Salerno, a escasos kilómetros de Nápoles, durante los meses de verano. Calificado por el famoso director francés Françoise Truffaut como “el más necesario de los festivales”, el Giffoni cuenta, además, con un evento paralelo en la ciudad de Los Ángeles.

Toulouse es sede de uno de los festivales de cine en habla hispana más importantes de Europa. Cartel de la 22ª edición del Festival Cinespaña

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Esta semana jugamos España-Polonia, un amistoso.

Más de una vez se ha dicho que una de las mayores contribuciones de la actual Unión Europea a la paz fue el establecimiento de las Becas Erasmus  y todos los programas de intercambio de estudiantes entre centros europeos. Estas ayudas han hecho exponencialmente mucho más que cientos de años de tratados, acuerdos políticos y comerciales por salvar las diferencias de la amalgama de pueblos que conforman el viejo continente. Tanto es así que hoy en día es difícil no encontrar en la agenda de cualquier treintañero el nombre de algún amigo italiano, francés, irlandés, alemán o francés. En estas nuevas relaciones, sustentadas en parte por la cercanía que brindan las nuevas tecnologías, existe un hilo que unifica y permite mimar esas amistades, se trata del idioma.

Las lenguas, en su profunda riqueza son el pegamento que nos acerca al otro, que nos hace sentirnos semejantes, que nos iguala y que lima aristas, porque, en definitiva, nos permite amar las diferencias desde la comprensión. En este nuevo patio internacional, existen alianzas clásicas, como pasa con italianos o griegos, con los que la base de la cultura mediterránea ejerce una potente fuerza de atracción. Por su parte, la innegable influencia cultural es clave a la hora de entender la fascinación que ingleses, franceses o alemanes, por poner sólo unos ejemplos, ejercen entre muchos europeos que eligen estos países como destino de estudios o trabajo. Sin embargo, este es solo el primer círculo de contacto. Son nuestros vecinos de los pisos contiguos o inmediatamente superiores, pero este nuevo orden nos ha permitido coger el ascensor y visitar a los vecinos que habitan cerca de las azoteas, en los límites de Europa y afianzar unas relaciones que vienen de antiguo.

La comunidad de vecinos europea

Esta semana recibimos en Hablaworld Learning Center a un grupo de 28 alumnos de Varsovia. Se trata de un numeroso grupo de estudiantes que ha escogido Sevilla y nuestro centro para realizar un programa de inmersión en español. Leyendo esto muchos pensarán “Bueno, de eso se trata, ¿no?” Y efectivamente, somos un centro cultural y de enseñanza de idiomas y por nuestras aulas han pasado cientos de alumnos locales así como extranjeros de países tan dispares como Islandia, Suecia, China o Australia, sin embargo, seguimos entusiasmándonos cada vez que constatamos el interés que despierta en distintas zonas del planeta el español y todo lo que lo rodea.

Concretamente Polonia es uno de los países en los que el estudio de nuestra lengua ha vivido un incremento espectacular en los últimos años con más de 77.000 alumnos de español como segunda lengua (según datos del último Informe “Español Lengua Viva” elaborado por el Instituto Cervantes en 2016). Quizá la cifra no llame la atención comparada con el número de personas que estudia español en países como Estados Unidos (7.820.000), Brasil (6.120.000), Francia (2.589.717)  o Italia (687.152), sin embargo es más que contundente si tenemos en cuenta las diferencias demográficas, geográficas y estratégicas con respecto a estos países con los que España mantiene estrechas y tradicionales relaciones. ¿Qué pasa entonces con Polonia? ¿Cuál es la razón de este interés por una lengua y un país, a priori, tan alejados de sus fronteras? ¿Han sido España y Polonia en otro tiempo más que vecinos lejanos? Vamos a proponer un viaje en el tiempo para indagar en las relaciones que históricamente y, sorprendentemente, nos han unido. 

El amigo que vino del norte

Si algo bueno tiene la intrincada historia europea, llena de desavenencias y conflictos, pero también de alianzas y vínculos comerciales,  es que todas ellas suelen estar documentadas. Para buscar cuáles han sido históricamente los vínculos que nos han unido con los habitantes del territorio que hoy ocupa Polonia nos tenemos que remontar a los siglos I y II d.C., concretamente al pueblo de los godos asentados en la desembocadura del río Vístula, conocida como Cultura de Wielbark. Con el devenir de los siglos, los godos continuaron en movimiento y desde tierras polacas fueron avanzando, lenta pero continuamente, por la Europa Central y Occidental, entrando incluso en conflicto con el Imperio Romano y asimilando buena parte de su cultura. Este fabuloso periplo  finalizó a mediados del siglo VI d.C., cuando los descendientes de esos godos de las orillas del Vístula fundaron en la Península Ibérica el Reino Visigodo de Toledo desde la cual gobernaron la península y partes de Francia hasta la invasión islámica del año 711. Continuar leyendo «Esta semana jugamos España-Polonia, un amistoso.»

Hispanismo de ida y vuelta

Como ya hiciera con la exposición sobre el Hermitage  en 2012, el Museo del Prado recibe en sus salones a un invitado muy especial desde el otro lado del Atlántico. La Hispanic Society of América  torna su vista a la madre patria y como un hijo pródigo visita la capital con una selección de sus mejores tesoros.

Mapa del mundo, 1526. Vespucci, J.

La muestra, “Tesoros de la Hispanic Society. Visiones del mundo hispánico”, que abrió sus puertas el pasado 4 de abril, se podrá visitar en el Museo del Prado hasta el próximo 10 de septiembre.  Con más de 18.000 piezas que datan desde la época paleolítica hasta la modernidad, se trata de una de las mayores colecciones de arte hispánico del mundo, no sólo por su variedad plástica, sino por la amplitud geográfica que cubre al incluir elementos y autores de América, Portugal y Filipinas. En sus orígenes está la figura del filántropo estadounidense Archer Milton Hungtinton  que, como si de una novela de Henry James se tratara, representa a la perfección la historia del típico millonario norteamericano fascinado con la Vieja Europa.

España, tendencia al otro lado del Atlántico

Postal que muestra la Giralda de Madison Square Garden, construida en 1890 en Nueva York y derruida tan sólo 35 años después.

El convulso siglo XIX no pondría a España en el mapa de los países más industrializados del continente sin embargo sí que lo hizo en el de los lugares a visitar. Los viajeros románticos se convirtieron en expertos en marketing turístico y nuestro país se convirtió en ese lugar al que los apasionados por el “orientalismo” podían acudir para palpar en primera persona tradiciones atávicas y ruinas de imperios caducos antes de volver a su cómoda vida burguesa en las grandes urbes que ya se consolidaban por media Europa.  Mucho se ha dicho de esta primera imagen que se exportó de España al mundo y mucho queda de ella. Y es que las impresiones de Richard Ford, Prosper de Merimèe, Gustav Dorè, Lord Byron  o Washington Irving, por poner solo unos ejemplos, siguen siendo la base de ese “Spain is different” que tanto nos ha marcado. Precisamente la obra de éste último, autor de los célebres “Cuentos de la Alhambra”, fue determinante en esta pasión por lo hispano que se convirtió en moda entre las clases acomodadas norteamericanas de finales del siglo XIX.

Pero si hubo una respuesta realmente curiosa a este ‘fenómeno fan’ fue la de las réplicas de la Giralda que comenzaron a brotar en distintas ciudades estadounidenses, así como la posterior Mediterranean Revival Architecture con la que los actores del Star System de Hollywood poblaron las colinas de Beverly Hills.

Algo más que fortuna

Probablemente marcado por el espíritu de la época, el joven Archer Milton Hungtinton  cultivó su pasión por la cultura desde muy joven, obteniendo una exquisita formación en humanidades e historia. El fundador de la Hispanic Society of America nació, eso sí, en el lugar adecuado ya que su padrastro, un magnate de los ferrocarriles, le legó una inmensa fortuna con tan sólo 30 años lo que le permitió poder desarrollar su pasión por la arqueología y el coleccionismo sin problemas. Tal fue su fervor por todo lo español que el joven Archer llegó incluso a escribir versos en la lengua de Cervantes, sin embargo no fueron sus palabras las que le garantizarían un puesto en el panteón de hombres de cultura, sino la creación en 1908 de su anhelado “Museo español”, es decir, la Hispanic Society Museum & Library. Los libros, sí fueron, de todos modos la base de su legado y es que fue con una biblioteca especializada de cerca de 2000 obras –algunas de ellas incunables de gran valor- como Archer Milton emprendió su gran sueño.

Con un comienzo discreto, ya que la sociedad abrió sus puertas con sólo 40 piezas  en un palacete situado en el Upper Manhattan, Archer en seguida afianzó su apuesta con la adquisición de grandes como Velázquez, el Greco o Goya. A diferencia de otros magnates neoyorquinos contemporáneos como Rockefeller o Hearst, Archer Milton siempre trató de mantener a raya su propio ego  –no en vano en su fundación no aparece su nombre-, adquirió siempre piezas que ya estaban disponibles en el mercado internacional, evitando así casos de expolio, y promovió la actividad de autores españoles contemporáneos a través del mecenazgo como fueron los casos de Joaquín Sorolla  e Ignacio Zuloaga  con el que entablaría una buena amistad.

Sevilla. El baile, 1915. Sorolla, J.

Precisamente, fruto de una de estas colaboraciones fue Visión de España, una colosal obra compuesta por 14 paneles que la Hispanic Society encargó a Sorolla para decorar la biblioteca de la fundación. Con la Feria de Abril aún reciente no podemos dejar de cerrar esta historia con una de estas escenas que Sorolla captó sin diafragma ni obturador.

En Sevilla. El baile (1915), el valenciano muestra una celebración de una fiesta de Cruz de Mayo en un patio sevillano donde varias chicas lucen trajes, mantones, sombreros y movimientos que, curiosamente, y a pesar del tiempo siguen siendo cada año trending topic.

 

 

 

A ‘bit’ of generation

Who doesn’t fancy a cinema night from time to time? Have you ever found yourself surrounded by potential “right” movies but just lost in the decision? That’s where Film Festivals usually play the role of helping you decide which movie suits your night.

Jack Kerouac and Federico García Lorca. Illustration by Giulia Sepe

The Canadian Kamloops Film Festival recently celebrated its 21st edition presenting, among others, what has been called a triumph of poetry: a new American movie, set in Passaic County, in a town portrayed by Jim Jarmusch as tiny and decayed. The name of this expressive and sweetly slow-paced movie is Paterson , like the town it is set in, and most people in Spain don’t know where that is. Even when the homonymous book, by William Carlos William , comes up several times during the movie, the fame of the author remains unknown to most. Few know that we are talking about a poet from the Beat Generation and fewer still, even with this piece of information, are able to locate themselves.

If we had to find a manifesto of this movement it would probably be “Howl”, written by Allen Ginsberg in 1955, in San Francisco. In this manifesto, the first stanza:

“I saw the best minds of my generation destroyed by madness, starving hysterical naked”

introduces us to what the movement consisted of: spiritual and sexual liberation, drug consumption and opposition to the military-industrial civilization America had become. It was called “beat” by Jack Kerouac, one of its major exponents, and author of the well-known On The Road.

So the question is, how has this movement affected the world we live in and, did its influence arrive in Spain?

To the tune of … – Music after the Beat

Bob Dylan and Allen Ginsberg, by Elsa Dorfman

Born in the post-World War II era, today this is not only a literary movement, as it also spread all around the world, influencing the world of music, and reaching the overseas world.

Tom Waits, for instance, wrote a song called “On the road”, after Kerouac’s book. But he is just one of the many songwriters inspired by the Beat. Another of them is the recent Nobel prize winner Bob Dylan , who sung with Ginsberg Vomit Express.
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