Can you hear the rhythm of learning?

Este año Hablaworld Learning Center es centro colaborador de la Real Orquesta Sinfónica de Sevilla.

En ocasión de cada concierto de la temporada 2018-2019, en Hablaworld haremos una master class específica para nuestros alumnos sobre los puntos en común entre la música y el aprendizaje de un idioma.

Para este primer concierto de hoy, 13 de septiembre 2018 y que celebra el Año Bernstein, queremos compartir en nuestro blog parte del contenido de la clase:

Can you hear the rhythm of learning?

As a language teacher browsing on the web for ideas, you often stumble over “Pop songs you can use in class”, “Learn English with lyrics”, which is all good and sometimes even insightful, but this year we’ve decided to give a step forward and understand what are the real benefits of music in language learning. Considering the purpose, we could not find a better partner than the ROSS (Orquestra Sinfónica de Sevilla), to better understand the relationship with classical music specifically.

To start with the obvious, classical music clearly provides a cultural advantage: it does express the culture of the mother country ,and it is today of greater importance as more and more soundtracks are drawing from classical and Baroque music. Not only does music have an advantage as a form of art itself, but it also links with other forms of human expressions, such as language. Leonard Bernstein, in 1973 gave a series of lectures from the title “The Unanswered Question”, aimed at providing a framework to illustrate the parallelism in ambiguity and expressivity over the 20th century in the Western World. Specifically, he talks about Phonology (the study of sound) Syntax (the study of structure) and Semantics (the study of meaning), making clear reference to Chomsky’s linguistic theories, popular at that time. It was fascinating to discover how the mysteries of language evolution paralleled other mysteries in art, and it is a journey we encourage you to take.

What if, you might say, I ignore the most basic thing of music? Can I not reap the benefits? Of course you can, we all can. In fact, there are some benefits that only the lays in music can get, that’s right. We are talking about the neurological benefits when it comes to relaxing your brain. In fact, the pitch and the rhythm of classical and Baroque music are compatible with the cyclic wave patterns of the brain (Paget 2006.). In other words, you can predict the brain responses to music, which then allows your brain to relax. Indeed, it is not even necessary to like classical music to get the benefits, because the ear automatically translates the sound into electricity.

Benefits are also clear in the case of reading, as the study form Ozernov-Palchik et al. 2018 show. Here they show that musical rhythm training can improve reading skills in children with dyslexia, as the music seems to enhance the phonological awareness and, subsequently, the reading skills.

Well, sounds like it’s music time!

R.J.Paget (2006) The Role of Music in Learning, BAAT Ltd

O. Ozernov-Palchik, A. D. Patel (2008) Musical rhythm and reading development: Does beat processing matter?. Annals of the New York Academy of Sciences May 2008.

Infos pratiques pour éviter certains pièges en français pour les hispanophones

Difficile de parler français quand on est hispanophone? Les deux langues se ressemblent et pourtant chacune fonctionne différemment.
Avec nos conseils on te facilite quelques “trucs” pour éviter certains pièges de la langue française.

Par et Pour

Vous trouvez difficile l’utilisation de par et pour? Vous utilisez pour quand il faut utiliser par. C’est normal parce que “par” ressemble à “para” en espagnol, et pour ressemble à por. Nous comettons tous la même erreur, mais ne vous inquiètez pas, nous allons vous proposer une petite règle très simple qui peut vous sauver la mise:
Vous devez seulement compter le nombre de lettres de chaque préposition: on utilise par pour por car il y a 3 lettres dans chaque mot, alors que l’on utilisera pour pour traduire para car ils comportent 4 lettres chacun. Facile, non?

Et rien de mieux qu’un exemple pour illustrer le tout:
– “Enviar por correo”: “envoyer par courier”
– “Para aprobar tu examen de DELF apuntate a Hablaworld”: “Pour réussir ton examen de DELF,inscris-toi à Hablaworld.”

Cristina et Jesus – B1

C’est ou Il est + substantif

Une seule traduction possible en espagnol (“es”) pour ces deux formes verbales qui posent souvent problème aux Espagnols.
La règle est très simple en réalité, la clé se trouve dans la présence d’un article qui accompagne le substantif, ou pas.

Exemple: c’est un journaliste # Il est journaliste

Quelle est la différence? L’article.
Quand il y a un article on utilise toujours C’est si le substantif est singulier et Ce sont si le substantif est pluriel.
Mais quel article? Tous :
– articles définis (le, la, l’, les) et indéfinis (un, une, des). Ex: C’est un journaliste du Monde = es un periodista del Mundo
– articles partitifs (du, de la, de l’, des). Ex: c’est du pain frais = es pan fresco
– adjectifs possessifs (mon, ton, son, ma, ta , sa, etc…) Ex: c’est mon frère = es mi hermano

Autre truc facile : seul substantif à être sans article: les professions.
Ex: elle est vétérinaire / Ils sont informaticiens. Es veterinaria / son informáticos.

Ana, Pilar et José – B1

Comme et comment

Autre difficulté pour les hispanophones: la traduction de “Como” par comme ou comment?
Effectivement en espagnol il n’y a qu’un seul mot pour exprimer ces deux notions bien différentes, seule la présence de l’accent les distingue.

Il existe une règle simple:
– Comme s’utilise pour faire une comparaison: elle est petite comme une fourmi
– Comme exprime aussi la cause mais toujours placé en début de phrase: Comme je suis inscrite à Hablaworld, je vais résusir mon examen DALF C1.

– Comment s’emploie pour exprimer la manière: Je suis la seule à savoir comment je fonctionne.
– Comment sert pour formuler une interrogation : Comment as-tu fait pour réussir ton examen si facilement?

Rocio et Maria – C1

Le genre des pays et les prépositions

En espagnol les pays n’ont pas d’article, mais en français si.
Comment faire pour savoir si l’article est le, la ou les?
Et au moment d’utiliser une préposition?
Voici un résumé très simple:

Le pays se termine par un e : pays féminin
la France
l’Espagne

Le pays se termine par une consonne ou une autre voyelle: pays masculin
le Japon
le Nicaragua

Il existe quelquels pays pluriel comme les États-Unis, les Pays-bas, les Émirats Arabes Unis, etc…

Et avec un verbe? Que se passe t-il?

– Devant les pays féminins on met en
En France, en Espagne
– Devant les pays masculins on met au
Au Japon, au Nicaragua
– Devant les pays pluriels on met aux
aux états Unis, aux Pays-Bas

Avec le verbe Venir on utilise:
de avec un pays féminin : je viens de France
du avec un pays masculin : je viens du Portugal
des avec un pays pluriel : je viens des États-Unis

Attention: il existe des exceptions: Le Mexique, le Mozambique, le Cambodge

Bélen et Carlos – C1

Las articles partitifs

Les hispanophones n’utilisent pas systématiquement d’ artcile pour accompagner un substantif. En français c’est obligatoire.
En plus des articles définis et indéfinis, il existe les articles partitifs (du, de la, de l’, des).
Ils sont employés devant les noms exprimant une quantité indénombrable.
ex: de l’eau

Petit truc facil: quand l’espagnol n’a pas d’article, le partitif fait son apparition.
Bebo vino: je bois du vin
Escucho música todo el dia: j’écoute de la musique toute la journée

María del mar et Javier – C1

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?

Medio ambiente 01

A continuación compartimos un texto escrito por María del Mar, alumna del nivel C1 de francés en Hablaworld, como ejercicio de síntesis sobre dos artículos de temática medioambiental, uno publicado por Le Monde, del cual además se han extraído los cuadros estadísticos siguientes, y otro por The Washington Post.

Medio ambiente 02
Crecimiento de la temperatura @Le Monde

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?
Au cours de ces dernières années, la situation concernant le changement climatique est devenue plus que critique. Aujourd’hui la situation est alarmante. De nombreux rapports environnementaux comme le Sommet de la Terre de Rio, ou la réunion de la Cop21 de décembre 2015 à Paris, ont été politiquement ignorés.
Différentes initiatives pour essayer d’améliorer la situation ont été proposées mais il semblerait que l’environnement n’ait jamais été réellement une priorité pour les responsables politiques.
Cette passivité est partiellement à l’origine d’une grande partie des problèmes environnementaux d’aujourd’hui. Parmi ces problèmes, nous nous affrontons à la hausse du thermomètre de 3°C par rapport à la période préindustrielle, à l’effondrement de la biodiversité, la désertification, les ouragans et autres nombreuses catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes.
L’une des causes responsable du réchauffement climatique est l’émission des gaz à effet de serre. Même si l’émission de CO2 semble stabilisée depuis 2014 (une bonne nouvelle face à la noirceur du tableau), il faut mettre en œuvre des mesures mais de manière immédiate. Des organismes comme l’ONU Environnement ont lancé une alerte dans laquelle est mise en avant la vulnérabilité des pays riches et pauvres face à la menace du changement climatique.
Toute la planète doit être conscientisée mais les principales actions doivent être lancées par les pays les plus polluants: La Chine et les Etats-Unis. La stabilisation de ce type d’émission a été obtenue grâce à l’utilisation des énergies renouvelables comme l’énergie solaire. Une chose est claire, les pays composants du G20 ont besoin de nouvelles politiques et d’actions concrètes.
L’ONU Environnent veut garder une vision optimiste en remarquant que la réduction des émissions de CO2, ainsi qu’une rupture dans les technologies et les investissements pourraient réduire l’augmentation de la température. Une des solutions les plus efficaces serait de limiter à 10% l’extraction de charbon, à 50% celle du gaz et à 33% celle du pétrole. Cette réduction d’énergies fossiles doit être accompagnée par une augmentation plus raisonnable de l’usage des énergies alternatives, ainsi, nous pourrons limiter l’émission de CO2 et ainsi, l’humanité pourra disposer de ces sources d’énergies conventionnelles plus de temps.
Même si l’intention des autorités est de lutter contre la pollution, les intérêts économiques prévalent toujours davantage. Il n’y a qu’une seule possibilité pour la planète : que les intérêts économiques coïncident avec les préoccupations environnementales. Serons-nous encore à temps avant 2020, qui est la date butoir?

La lucha contra el calentamiento global: ¿estamos aún a tiempo?
En el transcurso de los últimos años, la situación en lo que respecta al cambio climático se ha vuelto crítica. Hoy día, de hecho, es alarmante. Numerosos encuentros medioambientales como La Cumbre de la Tierra, en Río, o la reunión de la Cop21 celebrada en diciembre de 2015 en París, han sido ignoradas por los políticos.
Esta pasividad es, en su origen, uno de los grandes problemas que hoy día afectan al medioambiente. De entre dichos problemas, nos enfrentamos un aumento de la temperatura de unos 3º con respecto a la época pre-industrial, al colapso de la biodiversidad, la desertización, los huracanes y otros tipos de catástrofes naturales, cada vez más frecuentes.
Una de las causas responsables del calentamiento global es la emisión de gases de efecto invernadero. Incluso si la emisión de CO2 parece estabilizada desde 2014 (una buena noticia frente al oscuro panorama), hace falta ponerse manos a la obra de manera inmediata. Organismos como la ONU Medio Ambiente han dado la voz de alarma, destacando la vulnerabilidad de los países ricos y pobres ante la amenaza del cambio climático.
Todo el planeta debe de ser consciente pero las acciones principales deben ser encabezas por los países más contaminantes: China y los Estados Unidos. La estabilización de este tipo de emisiones se ha conseguido gracias al uso de energías renovables, como la solar. Una cosa está clara: los países que conforman el G20 necesitan nuevas políticas y acciones concretas.
La ONU Medio Ambiente quiere mantener una perspectiva optimista, recalcando que la reducción de las emisiones de CO2, así como una ruptura tecnológica y también a nivel de inversiones, podría reducir el aumento de la temperatura. Una de las soluciones más eficaces sería la de limitar a un 10% la extracción de cabrón, a un 50% la de gas y a un 33% la de petróleo. Esta reducción de energías fósiles tendría que acompañarse de un aumento más razonable del uso de las energías alternativas, de manera que se pueda limitar la emisión de CO2 y, por ende, la humanidad pueda disponer de estas fuentes de energía convencionales durante más tiempo.
Incluso si existe intención por parte de las autoridades de luchar contra la polución, los intereses económicos aún prevalecen. Hay una única salida para nuestro planeta: que los intereses económicos se alineen con las preocupaciones medioambientales. ¿Estaremos a tiempo aún, antes de 2020, que es la fecha límite?

Disfruta del cine y aprende en Hablaworld durante el Festival de Sevilla

Hablaworld es un centro que, dentro de la #ExperienceTheLanguage completa y poliédrica que propone, ofrece un conjunto de servicios complementarios para abarcar todos los aspectos del aprendizaje de idiomas. Y para ello, organiza durante los próximos días dos talleres muy interesantes, en colaboración con el Festival de Sevilla y dentro de su sección de Actividades Paralelas.

Los talleres son los siguientes:

Lunes 30 de octubre, 18:00 (Inglés/ Español):
Análisis de fragmentos de películas europeas y españolas en versión original

Taller sobre el lenguaje plástico cinematográfico y sus características principales en el cine europeo y español, relacionándolo con títulos de #seff17 como El mar nos mira de lejos.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

Lunes 6 noviembre, 18:00 (Francés/ Español):
Homenaje al cine francés y a la actriz Jeanne Moreau

Visión retrospectiva de la carrera de Jeanne Moreau, su enfoque como nuevo modelo de mujer en el cine y sus principales papeles. Analizaremos fragmentos de sus películas relacionándolos con films de #seff17 como Mrs. Hyde.

Lugar: Salón de actos Hablaworld, c/ Federico Sánchez Bedoya, 2, 3ª planta
Precio: 15 €
Más información: Facebook, e-mail info@hablaworld.com y teléfono 954 210 056

Fête de la musique

Célébrer le temps d’une journée la musique, ce mot qui cache des milliers de sons, des centaines d’instruments mais également des instants de vie, quel meilleur évènement pour rappeler son importance dans notre société que la fête de la musique ?

Nommée en français «Fête de la musique », cette expression représente également par l’emploi du verbe « faire », « faites de la musique », c’est à dire un appel à faire de la musique, aussi bien par des professionnels que des amateurs ou passionnés.

Créée sous la présidence de François Mitterrand, la fête de la musique a été instaurée par son Ministre de la culture Jack Lang, et sa première édition a eu lieu le 21 juin 1982.

Cet événement a pour but, chaque 21 juin, le jour de l’été de faire raisonner dans les rues de France de la musique, de laisser place à tous musiciens de se représenter et de se faire connaître. Cette journée permet à tous passionnés de musique ou simples passants de profiter gratuitement de mélodies et d’accords afin d’accompagner leur soirée.

Initialement fondée en France, la fête de la musique dès 1985 s’est exportée dans le monde entier, et cela n’est qu’une preuve ultime de l’importance de la musique.

En effet, nul doute que cet art a un pouvoir immense, celui de rassembler des individus du monde entier, de faire passer des idées, de s’échapper l’espace de quelques minutes de sa vie quotidienne.

 

Fiesta de la música

 Celebrar durante un día la existencia de la música, esa palabra que esconde millones de sonidos pero también momentos de vida, ¿qué mejor acontecimiento para recordarnos su importancia en nuestra sociedad?

Llamada en francés « fête de la musique», esta expresión es un juego de palabras también por el  uso del verbo “faire” (=hacer) que significa “hacer música’ y representa una llamada a cantar y a tocar un instrumento no sólo para los profesionales, también para los aficionados y apasionados de la música.

Este acontecimiento nació en Francia en 1982 y tiene el objetivo cada, 21 de Junio, coincidiendo con la llegada del verano, de hacer resonar en las calles  la música y de dar la oportunidad a cantantes y músicos  de darse a conocer en las calles de sus ciudades.  

Esta día permite a todos aficionados de música como simplemente peatones de la calle de aprovechar de manera gratuita de melodías para mejorar su día.

La fiesta  se exportó e internacionalizó en 1985 a todo el mundo y es una prueba de la importancia de la música y de su poder.

No hay duda de que este arte tiene un poder tremendo: el de reunir a personas de todo el mundo, transformar sus ideas y escapar de la vida cotidiana durante varios minutos.

Una carte sonore de Hablaworld

Un mapa sonoro de Hablaworld

  • Alegría (Francia). Profesora de francés

Jean- Jacques Goldman- Le rapt 

“Unos de mis primeros recuerdos con la música es cantando Jean-Jacques Goldman con mis hermanos en el coche camino a España. Y esa canción en particular.”

 

  • Giulia (Italia). Profesora de inglés

Gianni Morandi – Fatti mandare dalla mamma 

“También en coche, en una cinta de música de la radio grabada!”.

 

  • Tatiana (Rusia). Atención al estudiante

В лесу родилась ёлочка

“Creo que mis primeros recuerdos musicales son las canciones  infantiles rusas. Esta canción es una canción infantil sobre la Navidad”.

 

  • Rafaela (Francia). Coordinadora de francés

Jacques Dutronc – Les cactus 

“Fue mi padre que me inició en Dutronc y a su universo musical. Fue mi primer concierto en un palacio de congresos con 12 años, solo yo con mi papi”.

 

  • Améline (Francia). Profesora de francés

Patrick Bruel – Casser la voix

 

  • José  (España). Profesor de español

Enrique y Ana. Abuelito 

“¿Recuerdos musicales? Los míos son canciones infantiles. El pop rock entra después. Yo todo lo que ponían por la tele española en los ochenta: La bola de cristal, Enrique y Ana, parchís…”.

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Con la cultura en la mochila

El festival Giffoni, que se celebra cada verano en Salerno, cerca de Nápoles, está dedicado exclusivamente al cine infantil. Fuente: www.giffoni.it

La irrupción hace algo más de una década de los vuelos low cost provocó un tsunami en el establishment turístico a nivel mundial. Desde el nuevo perfil de los viajeros -la clase media por fin podía permitirse algo que hasta hacía muy poco había estado reservado a los estratos más pudientes de la sociedad-, hasta los nuevos tipos de empresas y servicios vinculados a esta actividad económica –hoteles boutique, apartamentos privados para estancias cortas, alquiler de bicicletas, de coches, etc.- todo, prácticamente todo el sector se metamorfoseó para acomodarse a la nueva realidad.

En este contexto, esa gran mayoría de clase media que en los últimos años adorna su salón con un mapamundi en el que marca los destinos que ya ha visitado es la que también ha podido ampliar sus horizontes culturales como nunca antes había hecho. Si hace unos días hablábamos en nuestro blog sobre la importancia que en la configuración de la identidad europea han tenido las becas Erasmus y otro tipo de programas educativos, no ha sido menor la influencia que esta nueva forma de viajar, más experiencial, más real por cuanto más alejada de las élites, ha tenido para el común de los mortales.

Los grandes eventos, a un click y algunos euros de distancia

Para los amantes de la cultura, así, en general –la globalización ha desmitificado también esa distinción entre alta cultura y expresiones populares- este hecho ha sido una bendición. Y es que si antes nos podíamos permitir hacer un viaje “gordo” una vez cada 10 o 20 años, pongamos por ejemplo la luna de miel, algún aniversario y un capricho tras la jubilación, ahora podemos organizar nuestro calendario anual mirando al cielo y a los mapas. La mayoría de ciudades ha sabido jugar con esta democratización y han llenado sus edificios y espacios históricos de conciertos y festivales que atraen cada año no sólo a sus propios habitantes, sino a multitud de viajeros sedientos de nuevas experiencias.

La Mole Antonelliana, en Turín, alberga el Museo Nazionale del Cinema. Fuente: Wikipedia

No obstante, y aunque como en todo, la cara b asoma tras la rendija, los casos de urbes como  Barcelona o Venecia que están teniendo graves problemas por el turismo masificado, muchos de estos enclaves han aprovechado estas posibilidades para fidelizar en el sentido más romántico del término a viajeros de todo el mundo. En este punto, los grandes festivales y ciclos son el “hogar» al este nuevo explorador retorna porque es ahí donde fluye la nueva sabia de sus pasiones, ya sean éstas el jazz, el flamenco, la ópera, las sit comedies o lo que quiera que sea. Así que, frikis del mundo, sed bienvenidos.

 

Verano y otoño: un calendario la mar de atractivo

Tradicionalmente un pelín alejados de los circuitos europeos del arte y la cultura por nuestra situación meridional y porque el aeropuerto de San Pablo nunca ha sido punto neurálgico como sí lo ha sido el cercano aeropuerto de Málaga, lo cierto es que la apertura de nuevas rutas aéreas de cara al verano y el próximo otoño vuelven a poner a Sevilla a un tiro de piedra de multitud de festivales y eventos.

Uno de los destinos que ya se pueden visitar con conexión directa es Nápoles. La capital de la Campania es sede cada año de uno de los festivales de cine más importantes del país transalpino tras la Mostra de Venecia. Se trata del  Giffoni Experience  un festival dedicado exclusivamente al cine infantil en el que incluso el jurado está compuesto por niños y que se celebra en Salerno, a escasos kilómetros de Nápoles, durante los meses de verano. Calificado por el famoso director francés Françoise Truffaut como “el más necesario de los festivales”, el Giffoni cuenta, además, con un evento paralelo en la ciudad de Los Ángeles.

Toulouse es sede de uno de los festivales de cine en habla hispana más importantes de Europa. Cartel de la 22ª edición del Festival Cinespaña

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Esta semana jugamos España-Polonia, un amistoso.

Más de una vez se ha dicho que una de las mayores contribuciones de la actual Unión Europea a la paz fue el establecimiento de las Becas Erasmus  y todos los programas de intercambio de estudiantes entre centros europeos. Estas ayudas han hecho exponencialmente mucho más que cientos de años de tratados, acuerdos políticos y comerciales por salvar las diferencias de la amalgama de pueblos que conforman el viejo continente. Tanto es así que hoy en día es difícil no encontrar en la agenda de cualquier treintañero el nombre de algún amigo italiano, francés, irlandés, alemán o francés. En estas nuevas relaciones, sustentadas en parte por la cercanía que brindan las nuevas tecnologías, existe un hilo que unifica y permite mimar esas amistades, se trata del idioma.

Las lenguas, en su profunda riqueza son el pegamento que nos acerca al otro, que nos hace sentirnos semejantes, que nos iguala y que lima aristas, porque, en definitiva, nos permite amar las diferencias desde la comprensión. En este nuevo patio internacional, existen alianzas clásicas, como pasa con italianos o griegos, con los que la base de la cultura mediterránea ejerce una potente fuerza de atracción. Por su parte, la innegable influencia cultural es clave a la hora de entender la fascinación que ingleses, franceses o alemanes, por poner sólo unos ejemplos, ejercen entre muchos europeos que eligen estos países como destino de estudios o trabajo. Sin embargo, este es solo el primer círculo de contacto. Son nuestros vecinos de los pisos contiguos o inmediatamente superiores, pero este nuevo orden nos ha permitido coger el ascensor y visitar a los vecinos que habitan cerca de las azoteas, en los límites de Europa y afianzar unas relaciones que vienen de antiguo.

La comunidad de vecinos europea

Esta semana recibimos en Hablaworld Learning Center a un grupo de 28 alumnos de Varsovia. Se trata de un numeroso grupo de estudiantes que ha escogido Sevilla y nuestro centro para realizar un programa de inmersión en español. Leyendo esto muchos pensarán “Bueno, de eso se trata, ¿no?” Y efectivamente, somos un centro cultural y de enseñanza de idiomas y por nuestras aulas han pasado cientos de alumnos locales así como extranjeros de países tan dispares como Islandia, Suecia, China o Australia, sin embargo, seguimos entusiasmándonos cada vez que constatamos el interés que despierta en distintas zonas del planeta el español y todo lo que lo rodea.

Concretamente Polonia es uno de los países en los que el estudio de nuestra lengua ha vivido un incremento espectacular en los últimos años con más de 77.000 alumnos de español como segunda lengua (según datos del último Informe “Español Lengua Viva” elaborado por el Instituto Cervantes en 2016). Quizá la cifra no llame la atención comparada con el número de personas que estudia español en países como Estados Unidos (7.820.000), Brasil (6.120.000), Francia (2.589.717)  o Italia (687.152), sin embargo es más que contundente si tenemos en cuenta las diferencias demográficas, geográficas y estratégicas con respecto a estos países con los que España mantiene estrechas y tradicionales relaciones. ¿Qué pasa entonces con Polonia? ¿Cuál es la razón de este interés por una lengua y un país, a priori, tan alejados de sus fronteras? ¿Han sido España y Polonia en otro tiempo más que vecinos lejanos? Vamos a proponer un viaje en el tiempo para indagar en las relaciones que históricamente y, sorprendentemente, nos han unido. 

El amigo que vino del norte

Si algo bueno tiene la intrincada historia europea, llena de desavenencias y conflictos, pero también de alianzas y vínculos comerciales,  es que todas ellas suelen estar documentadas. Para buscar cuáles han sido históricamente los vínculos que nos han unido con los habitantes del territorio que hoy ocupa Polonia nos tenemos que remontar a los siglos I y II d.C., concretamente al pueblo de los godos asentados en la desembocadura del río Vístula, conocida como Cultura de Wielbark. Con el devenir de los siglos, los godos continuaron en movimiento y desde tierras polacas fueron avanzando, lenta pero continuamente, por la Europa Central y Occidental, entrando incluso en conflicto con el Imperio Romano y asimilando buena parte de su cultura. Este fabuloso periplo  finalizó a mediados del siglo VI d.C., cuando los descendientes de esos godos de las orillas del Vístula fundaron en la Península Ibérica el Reino Visigodo de Toledo desde la cual gobernaron la península y partes de Francia hasta la invasión islámica del año 711. Continuar leyendo «Esta semana jugamos España-Polonia, un amistoso.»

Hispanismo de ida y vuelta

Como ya hiciera con la exposición sobre el Hermitage  en 2012, el Museo del Prado recibe en sus salones a un invitado muy especial desde el otro lado del Atlántico. La Hispanic Society of América  torna su vista a la madre patria y como un hijo pródigo visita la capital con una selección de sus mejores tesoros.

Mapa del mundo, 1526. Vespucci, J.

La muestra, “Tesoros de la Hispanic Society. Visiones del mundo hispánico”, que abrió sus puertas el pasado 4 de abril, se podrá visitar en el Museo del Prado hasta el próximo 10 de septiembre.  Con más de 18.000 piezas que datan desde la época paleolítica hasta la modernidad, se trata de una de las mayores colecciones de arte hispánico del mundo, no sólo por su variedad plástica, sino por la amplitud geográfica que cubre al incluir elementos y autores de América, Portugal y Filipinas. En sus orígenes está la figura del filántropo estadounidense Archer Milton Hungtinton  que, como si de una novela de Henry James se tratara, representa a la perfección la historia del típico millonario norteamericano fascinado con la Vieja Europa.

España, tendencia al otro lado del Atlántico

Postal que muestra la Giralda de Madison Square Garden, construida en 1890 en Nueva York y derruida tan sólo 35 años después.

El convulso siglo XIX no pondría a España en el mapa de los países más industrializados del continente sin embargo sí que lo hizo en el de los lugares a visitar. Los viajeros románticos se convirtieron en expertos en marketing turístico y nuestro país se convirtió en ese lugar al que los apasionados por el “orientalismo” podían acudir para palpar en primera persona tradiciones atávicas y ruinas de imperios caducos antes de volver a su cómoda vida burguesa en las grandes urbes que ya se consolidaban por media Europa.  Mucho se ha dicho de esta primera imagen que se exportó de España al mundo y mucho queda de ella. Y es que las impresiones de Richard Ford, Prosper de Merimèe, Gustav Dorè, Lord Byron  o Washington Irving, por poner solo unos ejemplos, siguen siendo la base de ese “Spain is different” que tanto nos ha marcado. Precisamente la obra de éste último, autor de los célebres “Cuentos de la Alhambra”, fue determinante en esta pasión por lo hispano que se convirtió en moda entre las clases acomodadas norteamericanas de finales del siglo XIX.

Pero si hubo una respuesta realmente curiosa a este ‘fenómeno fan’ fue la de las réplicas de la Giralda que comenzaron a brotar en distintas ciudades estadounidenses, así como la posterior Mediterranean Revival Architecture con la que los actores del Star System de Hollywood poblaron las colinas de Beverly Hills.

Algo más que fortuna

Probablemente marcado por el espíritu de la época, el joven Archer Milton Hungtinton  cultivó su pasión por la cultura desde muy joven, obteniendo una exquisita formación en humanidades e historia. El fundador de la Hispanic Society of America nació, eso sí, en el lugar adecuado ya que su padrastro, un magnate de los ferrocarriles, le legó una inmensa fortuna con tan sólo 30 años lo que le permitió poder desarrollar su pasión por la arqueología y el coleccionismo sin problemas. Tal fue su fervor por todo lo español que el joven Archer llegó incluso a escribir versos en la lengua de Cervantes, sin embargo no fueron sus palabras las que le garantizarían un puesto en el panteón de hombres de cultura, sino la creación en 1908 de su anhelado “Museo español”, es decir, la Hispanic Society Museum & Library. Los libros, sí fueron, de todos modos la base de su legado y es que fue con una biblioteca especializada de cerca de 2000 obras –algunas de ellas incunables de gran valor- como Archer Milton emprendió su gran sueño.

Con un comienzo discreto, ya que la sociedad abrió sus puertas con sólo 40 piezas  en un palacete situado en el Upper Manhattan, Archer en seguida afianzó su apuesta con la adquisición de grandes como Velázquez, el Greco o Goya. A diferencia de otros magnates neoyorquinos contemporáneos como Rockefeller o Hearst, Archer Milton siempre trató de mantener a raya su propio ego  –no en vano en su fundación no aparece su nombre-, adquirió siempre piezas que ya estaban disponibles en el mercado internacional, evitando así casos de expolio, y promovió la actividad de autores españoles contemporáneos a través del mecenazgo como fueron los casos de Joaquín Sorolla  e Ignacio Zuloaga  con el que entablaría una buena amistad.

Sevilla. El baile, 1915. Sorolla, J.

Precisamente, fruto de una de estas colaboraciones fue Visión de España, una colosal obra compuesta por 14 paneles que la Hispanic Society encargó a Sorolla para decorar la biblioteca de la fundación. Con la Feria de Abril aún reciente no podemos dejar de cerrar esta historia con una de estas escenas que Sorolla captó sin diafragma ni obturador.

En Sevilla. El baile (1915), el valenciano muestra una celebración de una fiesta de Cruz de Mayo en un patio sevillano donde varias chicas lucen trajes, mantones, sombreros y movimientos que, curiosamente, y a pesar del tiempo siguen siendo cada año trending topic.

 

 

 

A ‘bit’ of generation

Who doesn’t fancy a cinema night from time to time? Have you ever found yourself surrounded by potential “right” movies but just lost in the decision? That’s where Film Festivals usually play the role of helping you decide which movie suits your night.

Jack Kerouac and Federico García Lorca. Illustration by Giulia Sepe

The Canadian Kamloops Film Festival recently celebrated its 21st edition presenting, among others, what has been called a triumph of poetry: a new American movie, set in Passaic County, in a town portrayed by Jim Jarmusch as tiny and decayed. The name of this expressive and sweetly slow-paced movie is Paterson , like the town it is set in, and most people in Spain don’t know where that is. Even when the homonymous book, by William Carlos William , comes up several times during the movie, the fame of the author remains unknown to most. Few know that we are talking about a poet from the Beat Generation and fewer still, even with this piece of information, are able to locate themselves.

If we had to find a manifesto of this movement it would probably be “Howl”, written by Allen Ginsberg in 1955, in San Francisco. In this manifesto, the first stanza:

“I saw the best minds of my generation destroyed by madness, starving hysterical naked”

introduces us to what the movement consisted of: spiritual and sexual liberation, drug consumption and opposition to the military-industrial civilization America had become. It was called “beat” by Jack Kerouac, one of its major exponents, and author of the well-known On The Road.

So the question is, how has this movement affected the world we live in and, did its influence arrive in Spain?

To the tune of … – Music after the Beat

Bob Dylan and Allen Ginsberg, by Elsa Dorfman

Born in the post-World War II era, today this is not only a literary movement, as it also spread all around the world, influencing the world of music, and reaching the overseas world.

Tom Waits, for instance, wrote a song called “On the road”, after Kerouac’s book. But he is just one of the many songwriters inspired by the Beat. Another of them is the recent Nobel prize winner Bob Dylan , who sung with Ginsberg Vomit Express.
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How to survive IELTS

Most times when you are asked to take an exam, the reactions are, in order: trembling, denial, depression, panic (sometimes even anger). You see it as a challenge to your abilities, and it is. Especially if you have enough work, travel experience, and social connections that show your level better than any certificate could ever do. You have to pay for an expensive exam that you either think you don’t need or you’re not ready for. I see it in my students and I had the same feeling myself when, years ago, I had to take the IELTS to move to Edinburgh to study. I won’t deny the fear, nor the anxiety, but I also want to highlight the benefits this exams brings along with all the stress. First of all let’s talk about the two versions of the exam available.

Most students usually choose the Academic version, this is aimed at understanding the language of academic research, with the general purpose of allowing students to understand texts they will encounter when studying in English at a university level. It is usually required by universities in English-speaking countries, Northern Europe and by some masters courses in Spain[1].

With this version, I am not kidding, you will magically find yourself able to deeply understand dense academic journals and unlock the meaning of otherwise inscrutable intellectual jargon. As with most language exams it has four parts: Reading, Listening, Speaking and Writing, and good news, no Grammar! Clear structure isn’t it? Easy? Not so much.

The main challenge is the Listening. Most students struggle to get through it as you have just one chance to listen in order to answer 40 questions. Yes, you read it correctly, just one shot! This means that to prepare for the exam, taking notes is a highly valued skill. An example is shorthand writing[2].

There are the same amount of questions for the Reading, which in the Academic exam consists of three academic texts, usually research-based. The Writing on the other hand lasts one hour and is made up of two tasks: describing a graph and an essay. Describing a graph, despite being the shortest task (just twenty minutes) tends to be challenging for students due to the objectivity it requires. You have to be absolutely impartial when describing the graph, without drawing your own conclusions and putting aside all your assumptions: you must only present the evidence[3].

As regards the other version, the General Training, it is usually required for VISA applications. The score required usually changes according to the length of your stay, so a student VISA requires a lower score than a working VISA for example[4]. Listening and Reading are almost the same: 40 questions each with a slight change in the topic compared to the Academic IELTS. As for the Writing, the first task is usually a letter, whereas the second is an essay, like the Academic. The Speaking again is the same, made up of three parts: an ice-breaker, descriptive part, and discussion part.[5]
So, the main differences are: the topics used (Academic IELTS tends to present more research-based materials) and the first writing task. In both cases, do not forget that, since you do not have an explicit Grammar section, your knowledge of grammar will be tested

throughout the exam, therefore the range of vocabulary required is quite demanding, so be sure to learn some synonyms!

Scared stiff? Don’t worry! The cognitive challenge of IELTS will help you discover new skills you didn’t even know existed, such as analytical thinking and scanning reading[6]. And last but not least, you finally (and hopefully) get the score you need to get into University or to get your VISA!

Nobody can tell you you don’t speak English, go for it!

Giulia Sepe, english teacher and IELTS trainer at Hablaworld learning center

[1] Here a guide on who accepts IELTS http://takeielts.britishcouncil.org/choose-ielts/who-accepts-ielts

[2]http://www.51ielts.com.au/jeffrey/ielts-listening/ielts-listening-notes-taking-by-using-shorthand-skills/

[3] A really good explanation is offered by Adam, from GoodLuckIELTS.com: https://www.youtube.com/watch?v=CK_PE9ILJjQ

[4] Here the equivalence of IELTS scores with European levels http://takeielts.britishcouncil.org/ielts-ukvi/score

[5] For the sake of space, here you’ll find more details: https://www.ieltsadvantage.com/speaking/

[6] http://www.ieltsbuddy.com/how-do-i-skim-and-scan-in-the-ielts-reading-test.html

 

Cómo sobrevivir al IELTS

La mayoría de las veces en las que se te pide un “certificado” las reacciones son, en el siguiente orden: escalofrío, rechazo, depresión, pánico (a veces hasta enfado). Lo ves como un reto a tus habilidades, y de hecho lo es. Especialmente si tienes bastante experiencia laboral, viajes a tu espalda y redes sociales que podrían demostrar tu nivel mucho mejor que cualquier certificado. Tienes que pagar para un examen caro que piensas de no necesitar, y para el que no estás listo. Lo veo en mis estudiantes y yo misma tuve la misma sensación cuando, hace años, tuve que mudarme a Edimburgo. No voy a negar el miedo, ni la ansiedad, pero también quiero resaltar los beneficios que este examen lleva asociados. En primer lugar, empezaremos hablando de las dos versiones disponibles.

La mayoría de los estudiantes generalmente elige la versión “Academic”, en principio para saber leer textos de carácter formal. Generalmente se necesita para estudiar en el extranjero, como en el caso de las Universidades en países anglo-parlantes, algunas del norte de Europa y algunos másteres en España[1].
Y es que, con esta versión, no es ninguna broma, puedes llegar a ser capaz de entender el contenido de una revista académica, en su parte más profunda. Como la mayoría de los exámenes, se compone de cuatro partes: comprensión escrita, comprensión oral, expresión escrita y expresión oral y “¡magnífico, nada de gramática!”. Todo muy sencillo, ¿verdad? Pero no es así.

El reto más grande es la comprensión oral, y es que a la mayoría de los estudiantes les cuesta mucho entender el listening ya que solo se puede escuchar una vez, y quizás no es suficiente para contestar a 40 preguntas. Sí, habéis entendido bien, sólo tenéis una posibilidad.  En éste caso, para preparar el examen, una habilidad muy valorada es saber tomar notas, y una buena herramienta es la taquigrafía[2].

El mismo número de preguntas se hace en la comprensión escrita, que en la versión académica se compone de tres textos generalmente de diferentes áreas. Mientras que, en la parte de expresión escrita, los candidatos tienen una hora para las dos tareas: describir un gráfico y hacer una redacción. Respecto a la primera, pese a que sea la tarea más corta (sólo veinte minutos), es una de las más desafiantes, debido a la objetividad que implica. Cuando describes un gráfico tienes que ser absolutamente imparcial, no hay que sacar conclusiones y hay que dejar de lado tus suposiciones: solo importan los datos[3].
Con respecto a la otra versión, General Training, es generalmente requerida para obtener una VISA (de trabajo/de estudios). La nota que se necesita para probar tiende a cambiar según la duración de la estancia, entonces por ejemplo una VISA de estudio necesitará una nota más baja que una VISA de trabajo[4]. Las comprensiones oral y escrita son más o menos las mismas: 40 preguntas cada una con un ligero cambio respecto a los temas, en comparación con el Academic. Por lo que concierne a la expresión escrita, mientras que la primera tarea suele ser una carta, la segunda es siempre una redacción, como para el Academic. La expresión oral, otra vez, es igual que en el Academic, es decir, son tres partes: una para romper el hielo, una para describir y una para persuadir[5].

Resumiendo, podríamos decir que las principales diferencias entre los dos tipos de exámenes son las siguientes: los temas usados (el Academic suele contener más investigación) y la primera tarea del Writing. En ambos casos, no os olvidéis que al no tener una parte específica de gramática, vuestro conocimiento está puesto a prueba a lo largo de todo el examen, por eso el rango de vocabulario es bastante exigente, así que hay que trabajar con los sinónimos.

¿Paralizados de miedo? No hay razón! El reto cognitivo del IELTS te ayudará a descubrir nuevas habilidades que no sabías si quiera que existieran, como el pensamiento analítico o la lectura intensiva[6].
Por último, aunque no menos importante, por fin (y con suerte) si sacas la nota que necesitas para acceder a la Universidad, o para tu VISA, nadie va a poderte decir que no hablas inglés. ¡Bien hecho!

Giulia Sepe, english teacher and IELTS trainer at Hablaworld learning center

[1] Aquí una lista de los sitios que aceptan IELTS http://takeielts.britishcouncil.org/choose-ielts/who-accepts-ielts

[2] http://www.51ielts.com.au/jeffrey/ielts-listening/ielts-listening-notes-taking-by-using-shorthand-skills/

[3] Una muy buena explicación nos la ofrece Adam, de GoodLuckIELTS.com: https://www.youtube.com/watch?v=CK_PE9ILJjQ
[4] Aquí una equivalencia de las notas IELTS: http://takeielts.britishcouncil.org/ielts-ukvi/score)

[5] Por el bien del espacio, aquí hay un enlace con todos los detalles: https://www.ieltsadvantage.com/speaking/
[6] http://www.ieltsbuddy.com/how-do-i-skim-and-scan-in-the-ielts-reading-test.html