La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?

A continuación compartimos un texto escrito por María del Mar, alumna del nivel C1 de francés en Hablaworld, como ejercicio de síntesis sobre dos artículos de temática medioambiental, uno publicado por Le Monde, del cual además se han extraído los cuadros estadísticos siguientes, y otro por The Washington Post.

Medio ambiente 02
Crecimiento de la temperatura @Le Monde

La lutte contre le réchauffement climatique: on est encore à temps?
Au cours de ces dernières années, la situation concernant le changement climatique est devenue plus que critique. Aujourd’hui la situation est alarmante. De nombreux rapports environnementaux comme le Sommet de la Terre de Rio, ou la réunion de la Cop21 de décembre 2015 à Paris, ont été politiquement ignorés.
Différentes initiatives pour essayer d’améliorer la situation ont été proposées mais il semblerait que l’environnement n’ait jamais été réellement une priorité pour les responsables politiques.
Cette passivité est partiellement à l’origine d’une grande partie des problèmes environnementaux d’aujourd’hui. Parmi ces problèmes, nous nous affrontons à la hausse du thermomètre de 3°C par rapport à la période préindustrielle, à l’effondrement de la biodiversité, la désertification, les ouragans et autres nombreuses catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes.
L’une des causes responsable du réchauffement climatique est l’émission des gaz à effet de serre. Même si l’émission de CO2 semble stabilisée depuis 2014 (une bonne nouvelle face à la noirceur du tableau), il faut mettre en œuvre des mesures mais de manière immédiate. Des organismes comme l’ONU Environnement ont lancé une alerte dans laquelle est mise en avant la vulnérabilité des pays riches et pauvres face à la menace du changement climatique.
Toute la planète doit être conscientisée mais les principales actions doivent être lancées par les pays les plus polluants: La Chine et les Etats-Unis. La stabilisation de ce type d’émission a été obtenue grâce à l’utilisation des énergies renouvelables comme l’énergie solaire. Une chose est claire, les pays composants du G20 ont besoin de nouvelles politiques et d’actions concrètes.
L’ONU Environnent veut garder une vision optimiste en remarquant que la réduction des émissions de CO2, ainsi qu’une rupture dans les technologies et les investissements pourraient réduire l’augmentation de la température. Une des solutions les plus efficaces serait de limiter à 10% l’extraction de charbon, à 50% celle du gaz et à 33% celle du pétrole. Cette réduction d’énergies fossiles doit être accompagnée par une augmentation plus raisonnable de l’usage des énergies alternatives, ainsi, nous pourrons limiter l’émission de CO2 et ainsi, l’humanité pourra disposer de ces sources d’énergies conventionnelles plus de temps.
Même si l’intention des autorités est de lutter contre la pollution, les intérêts économiques prévalent toujours davantage. Il n’y a qu’une seule possibilité pour la planète : que les intérêts économiques coïncident avec les préoccupations environnementales. Serons-nous encore à temps avant 2020, qui est la date butoir?

La lucha contra el calentamiento global: ¿estamos aún a tiempo?
En el transcurso de los últimos años, la situación en lo que respecta al cambio climático se ha vuelto crítica. Hoy día, de hecho, es alarmante. Numerosos encuentros medioambientales como La Cumbre de la Tierra, en Río, o la reunión de la Cop21 celebrada en diciembre de 2015 en París, han sido ignoradas por los políticos.
Esta pasividad es, en su origen, uno de los grandes problemas que hoy día afectan al medioambiente. De entre dichos problemas, nos enfrentamos un aumento de la temperatura de unos 3º con respecto a la época pre-industrial, al colapso de la biodiversidad, la desertización, los huracanes y otros tipos de catástrofes naturales, cada vez más frecuentes.
Una de las causas responsables del calentamiento global es la emisión de gases de efecto invernadero. Incluso si la emisión de CO2 parece estabilizada desde 2014 (una buena noticia frente al oscuro panorama), hace falta ponerse manos a la obra de manera inmediata. Organismos como la ONU Medio Ambiente han dado la voz de alarma, destacando la vulnerabilidad de los países ricos y pobres ante la amenaza del cambio climático.
Todo el planeta debe de ser consciente pero las acciones principales deben ser encabezas por los países más contaminantes: China y los Estados Unidos. La estabilización de este tipo de emisiones se ha conseguido gracias al uso de energías renovables, como la solar. Una cosa está clara: los países que conforman el G20 necesitan nuevas políticas y acciones concretas.
La ONU Medio Ambiente quiere mantener una perspectiva optimista, recalcando que la reducción de las emisiones de CO2, así como una ruptura tecnológica y también a nivel de inversiones, podría reducir el aumento de la temperatura. Una de las soluciones más eficaces sería la de limitar a un 10% la extracción de cabrón, a un 50% la de gas y a un 33% la de petróleo. Esta reducción de energías fósiles tendría que acompañarse de un aumento más razonable del uso de las energías alternativas, de manera que se pueda limitar la emisión de CO2 y, por ende, la humanidad pueda disponer de estas fuentes de energía convencionales durante más tiempo.
Incluso si existe intención por parte de las autoridades de luchar contra la polución, los intereses económicos aún prevalecen. Hay una única salida para nuestro planeta: que los intereses económicos se alineen con las preocupaciones medioambientales. ¿Estaremos a tiempo aún, antes de 2020, que es la fecha límite?

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